Quel est votre parcours ?
À treize ans, j’ai fait un stage, avec mon cousin, dans une trattoria en Italie. Depuis ce temps, je sais que je veux faire ce métier. J’ai fait un bac pro cuisine en apprentissage à l’école Ferrandi Paris et dans le restaurant Anona du chef Thibaut Spiwack, qui a une étoile Michelin et une étoile verte. Aujourd’hui, je suis en BTS management en hôtellerie-restauration, toujours à Ferrandi, et je travaille à Épicure – le restaurant triplement étoilé du Bristol Paris, sous la direction de mon maître d’apprentissage Matthieu Adam.
Pourquoi avez-vous décidé de participer à ce concours ?
Pour dépasser mes limites et me confronter aux autres candidats. Cela permet de s’améliorer et de faire de grandes rencontres avec les chefs formateurs et ceux du concours.
Comment vous êtes-vous préparé ?
J’ai tenté une première fois le concours, mais je suis arrivé en deuxième position au niveau régional. Le chef Vianney Lecocq m’a proposé de retenter le concours. Je m’entraîne presque tout le temps depuis juillet dernier, à l’école et même au Bristol, sur mes jours de travail. Pour les régionales, en octobre 2025, il fallait exécuter un menu créé par les Maîtres cuisiniers de France. Pour la finale, c’était un menu imposé par la cheffe MOF Virginie Basselot, à réaliser pour six personnes en quatre heures.
Que retenez-vous de cette expérience ?
Que du positif. Ça a été une expérience incroyable, riche en émotions. Je voudrais revivre le jour J vingt fois ! Le fait de rencontrer tous ces chefs, c'était génial ! C'était quelque chose d'unique d'avoir les chefs et les équipes autour de moi qui me soutenaient. J’ai aussi appris à plus me faire confiance.
Quel conseil donneriez-vous à un apprenti qui voudrait concourir ?
Je conseillerais de cuisiner avec plaisir et passion : cela représente 90 % du chemin. Le reste, c'est beaucoup de motivation, de discipline, d’entraînements, même si cela peut paraître parfois répétitif.
Vos projets ?
Je dois passer mon BTS, ça ne s'annonce pas facile… Je veux aussi bien intégrer l’équipe du Bristol : travailler ici, c’est super ! Et je réfléchis à passer d’autres concours, comme le Trophée Rougié.
Publié par Violaine BRISSART
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