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Actualités

RESTAURATION

Sous les projecteurs

Basés à Bruxelles

Les executive chefs se structurent

L'International Executive Chefs Club (IECC) a désormais pignon sur rue, sous le toit de Jean-Jacques Strijp Organisation.


Pierre Melin (Sodexho), Michel Theurel (président de l'IECC), et Christian Willer (chef du Martinez de Cannes), observent la mise en place de l'entrée de l'E.H. de Rovaniemi (Finlande).

Le club des chefs de grands hôtels internationaux a pris une allure plus professionnelle, moyennant une alliance avec Jean-Jacques Strijp Organisation (JJSO), une structure spécialisée dans les relations publiques du monde de la restauration à Bruxelles. Michel Theurel, longtemps chef du Hilton Bruxelles et fondateur du club, a pris cette décision pour en faire une organisation plus opérationnelle. Le club est désormais constitué en association à but non lucratif, sous le nom d'International Executive Chefs Club (IECC).
Il se fixe d'abord comme objectif de constituer un réseau mondial de chefs basé sur l'amitié. "Nous ne recherchons pas la quantité mais la cohérence", précise Michel Theurel. Comprendre par là un réseau sélectionnant des chefs de cuisine de grands hôtels uniquement, palaces, hôtels d'affaires de grandes métropoles, en tout cas des chefs ayant reçu (ou conquis) mission et soutien de leur direction pour proposer une cuisine très ambitieuse et emblématique de l'hôtel à leurs clients. Le club est clairement orienté grandes marques mondiales. Ces chefs doivent ressentir les mêmes certitudes que Theurel : "En 35 ans de Hilton, je n'ai jamais eu de problème sur notre vocation gastronomique. Ce qui fait rester un chef dans un hôtel, c'est la solidité de l'équipe à un haut niveau", résume-t-il. Le club doit aussi aider les meilleurs professionnels à partager leur savoir, à partager leur expérience de management au sein de chaînes ou de groupes hôteliers. Ils doivent s'entraider à vérifier leurs informations sur les fournisseurs, les produits, les équipements. Ils se réservent mutuellement un accueil de choix lorsqu'ils voyagent.

Recrutement d'abord
Jusque-là, rien d'exceptionnel, mais tous ces items sont des préalables au cœur du sujet, le recrutement, le lancinant problème des executive chefs (50 personnes à la Maison du Bœuf de Bruxelles, par exemple). L'IECC doit promouvoir "les contacts avec les meilleures écoles hôtelières européennes, dès à présent, et, aussitôt que possible, avec les écoles du monde entier". La concrétisation première de cet objectif est l'association des Executive Chefs de l'IECC au Culinary Star of Europe, le concours de la meilleure école hôtelière de l'Union européenne organisé par le Belge Luc Demeulemeester en association et avec la logistique de JJSO. Et le club doit rechercher en son sein et offrir aux professionnels des opportunités de recrutement, et le faire savoir.
Avant même cette réforme de structure, le Club avait déjà initié une politique d'extension par plaques géographiques. "Nous nous efforçons de trouver un leader par grande métropole, ou par grande région touristique comme Paris et la Côte d'Azur, par exemple, et à chacun d'entre eux de recruter avec discernement dans leur zone", résume Michel Theurel. A ce jour, 32 des plus grandes marques hôtelières mondiales sont représentées, et 8 pays ont déjà constitué un club affilié à l'IECC : l'Allemagne, la France, le Japon, la Turquie, la Belgique, le Royaume-Uni, le Luxembourg et les USA.
Le succès des Scandinaves et des Espagnols au premier Culinary Star, et la présence d'executive chefs comme coaches, et comme membres du jury, devrait susciter des vocations dans ces pays.
A. Simoneau zzz74v

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L'Hôtellerie n° 2773 Hebdo13 Juin 2002 Copyright © - REPRODUCTION INTERDITE

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