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Actualités

Au fil de la semaine
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Coup de chapeau aux représentants syndicaux patronaux !
Arrivé dans ce métier il y a peu de temps, après une carrière dans la finance internationale, je dois dire que je ne m'y retrouve pas très bien !
Que nos dirigeants syndicaux aient enfourché la chimère de la TVA à taux réduit comme un seul homme est déjà assez grave en soi car à part eux, qui pouvait vraiment croire à une telle imposture intellectuelle ? Qu'ils aient réussi à mobiliser les foules sur un sujet aussi démagogique est plus ennuyeux, mais qu'ils soient en train de complètement rater la rénovation sociale profonde que nécessitait cette profession par un refus larvé, déguisé et passéiste des 35 heures est totalement suicidaire. Alors après avoir entendu que l'on évoquait la suppression de la redevance TV sur le plan national, on ne sera même plus étonné que nos mêmes dirigeants syndicaux signent un 'accord-racket' (seule profession à l'avoir fait) avec la Sacem qui repose sur une construction juridique très contestable. A ce niveau, on ne sait plus très bien si l'on doit parler d'incompétence, de démagogie ou de décalage sur l'époque. Au moins, ce que j'ai compris dans ce secteur, c'est qu'il ne faut compter que sur nous-mêmes. Merci à nos représentants syndicaux de ce concentré pratique. J.M.P. - Hôtel des Châteaux

L'Umih s'opposera à l'extension de l'accord RTT
La mise en scène de l'annonce de la signature d'un accord sur la réduction du temps de travail dans notre secteur était digne d'un grand moment d'intoxication. Mais la mayonnaise n'a pas pris malgré la présence de trois ministres. L'effet d'annonce n'a pas provoqué l'effet désiré par le ministre de l'Emploi. La manipulation politique devient intolérable dans notre pays. Ces comportements ne font qu'alimenter l'état d'esprit qui se développe au fil des ans et qui met la démocratie en danger. Elle se traduit aux échéances électorales par un abstentionnisme galopant. L'indifférence ne peut être qu'une réaction normale à tant de mépris du dialogue social. Les deux organisations patronales signataires de l'accord n'ont de nationales que le nom. Organisations parisiennes squelettiques, au nombre d'adhérents limité à quelques dizaines d'entreprises, n'ayant d'intérêt pour l'avenir de notre secteur que celui de leurs bénéfices. Les responsables politiques porteront une lourde responsabilité s'ils osent imposer cet accord à toute une profession. Car la grande majorité de nos entreprises ne supporteront pas les contraintes de ce marché de dupes. Et que personne ne s'y trompe : nous nous sommes toujours prononcés pour la réduction du temps de travail comme dans les autres secteurs, ramenant ainsi la durée hebdomadaire de travail de 43 à 39 heures. L'Umih, qui représente 80 % des entreprises, a proposé de poursuivre les négociations avec les partenaires sociaux sur un plan global de modernisation qui aurait abouti au droit commun mais sans échéancier préalable. Nos responsables se refusant d'engager l'ensemble de la profession et les très petites entreprises dans cette direction. A plus forte raison lorsque l'on sait que seules des promesses verbales venaient accompagner le plan de réduction de 39 à 35 heures. Nous savons ce que valent ces promesses ! Devons-nous rappeler qu'il y a 4 ans, nous avions obtenu, en accompagnement de la convention collective, l'exonération des charges sur les avantages en nature nourriture et que cette mesure n'avait été que partiellement appliquée, que le décret pris le 13 juin pour promulguer la totalité du dispositif, sans rétroactivité, voudrait faire croire à un cadeau fait aux professionnels en échange de la mise en place de la RTT ? Non, Madame la Ministre, nous n'acceptons pas le simulacre de négociations auquel vous vous êtes prêtée. Nous nous opposerons de toutes nos forces à l'extension de cet accord.
Signez et faites signer la pétition nationale pour soutenir la restauration traditionnelle :
Web : www.TVA.5.5.free.fr

Jean-Robert Chelot
Président de l'Umih du Tarn

Les Epicuriales à Bordeaux : 31 bars et restaurants se mettent à table
Pendant 24 jours, jusqu'au 7 juillet, les Epicuriales offrent un rendez-vous festif et gastronomique au cœur de Bordeaux. Une trentaine de bars et de restaurants bordelais ont transporté leurs fourneaux sur les allées de Tourny, face au grand théâtre. Ils proposent aux épicuriens un large choix de mets d'ici et d'ailleurs : cuisine du terroir, cuisine italienne, cubaine, chilienne, antillaise, russe, américaine... Il y en a pour tous les goûts et pour tous les budgets. Musiciens et danseurs donnent le tempo sur des chansons françaises, reggae, rock, gospel, jazz, hip-hop... Des artistes, peintres et sculpteurs exposent leurs œuvres. Rien ne manque à ce rendez-vous créé en 1995 et qui, à l'époque, comportait 12 terrasses de restaurant. Aujourd'hui, 2 000 places assises, 2 500 m2 de terrasses, 15 pays représentés donnent la mesure de cet événement porté par la Fédération du commerce bordelais et par Didier Martin Conseil, le concepteur et organisateur.

Adidas Sport Café à Bordeaux : les portes sont closes
Le bar-restaurant à thème sportif, installé depuis mai 1999 rue du Parlement Sainte-Catherine, a définitivement fermé ses portes en mai. Les investissements de départ pour cet établissement sur 445 m2 de 120 couverts, situé dans un immeuble classé, ont-ils été trop lourds ? L'Adidas Sport Café, lancé par Jean-Pierre Demoures, et l'ex-sportif de haut niveau, Hervé Dussarps, en partenariat avec Kronenbourg et Adidas, n'a pas atteint sa cible.

Economie et écologie
Des pratiques écologiques pour économiser de l'argent et pour protéger l'environnement. C'est le credo du groupe Fairmont Hotels and Resorts. Pour preuve, quelques exemples : on donne le choix au client de changer sa serviette tous les jours ou tous les 3 jours. Le coût de blanchissement par chambre au Fairmont Château Wistler Resort est passé de 3,98 dollars canadiens à 2,94, soit une économie à l'année de 620 488 F. Au Fairmont Royal York de Toronto, les ampoules électriques ont été remplacées par des ampoules compactes fluorescentes : 282 246 F d'économie d'électricité par an, déclare le groupe.

Les chefs fêtent la cerise
L'Association des restaurateurs du Tarn-et-Garonne s'est ralliée à la fête aux cerises de Dunes, spécialité locale, qui avait lieu samedi dernier. La meilleure façon, c'est bien de se mettre derrière les fourneaux et de proposer des plats authentiques ou novateurs. Leurs noms ont été cités dans la presse, dans La Dépêche du Midi : Pascal Titeux, L'Ancre Marine à Canals, Jean- Michel Daugé Le Relais du Postillon à Montricoux, Joël Paoletti Au Fin Gourmet à Lafrançaise, Michel Dussau Le Pont Napoléon à Moissac, Jean-François Pech Au Fil de l'Eau et Alain Blanc La Cuisine d'Alain à Montauban, Annie Cousseran Chez Terrassier à Vaïssac et Patrick Dumontier, chef du restaurant Les Templiers à Dunes.

Le Train Bleu et Nikita
Cocteau, Gabin, Churchill faisaient partie des habitués du Train Bleu. Le restaurant de la gare de Lyon, qui fête son centenaire cette année, est lui un habitué des rubriques touristiques et gastronomiques. Le Parisien lui a rendu hommage ce week-end, à l'heure du TGV Méditerranée. Rappelant que le vieil établissement a pris un sérieux coup de jeune en laissant Luc Besson tourner une scène de Nikita dans ses murs : "Des Japonais exigent de manger à la table qu'occupait Anne Parillaud dans le film."

Le meilleur de la Méditerranée
Alain Ducasse et François Simon font le tour des bons produits de Provence dans Le meilleur de la Méditerranée, aux Editions Assouline. Des recettes aussi bien sûr. Le Figaro a choisi de publier celle de l'Agneau de La Palud, panisses, févettes, ail confit et brochette d'abats.

Mövenpick au centre des rumeurs
Selon le journal helvétique Le Temps, la chute du cours de l'action Mövenpick (- 12 % depuis janvier) reflète les péripéties du groupe qui multiplie les faux pas. Entre le rachat des hôtels de Swissair qui lui a échappé, et le lancement des glaces au Japon qui s'est soldé par un échec (la couleur et le goût de certaines glaces changeaient dans les frigos des Japonais dont la technologie terrasse les bactéries, une information aujourd'hui prise en compte), Mövenpick a connu des déboires. Les rumeurs évoquent l'intérêt de Compass pour les restaurants du groupe. Info démentie : "Nous sommes effectivement en contact, mais pour notre propre extension au Royaume-Uni", a précisé Mövenpick.

Caffè Ritazza au Kremlin Bicêtre
Le concept Caffè Ritazza, initié par SSP, marche fort. Après les centres commerciaux, la marque se développe dans les hôpitaux parisiens Georges Pompidou, Saint-Louis et maintenant Kremlin Bicêtre. Prochaine ouverture prévue le 1er juillet à l'Hôpital Saint-Joseph à Paris.

Bass change de nom
Le groupe hôtelier va soumettre à ses actionnaires prochainement un nouveau nom et un nouveau logo. La proposition ? 'Six Continents', ce qui a l'avantage de donner d'emblée une idée de l'envergure du groupe.

Deux nouvelles enseignes en Italie
La société de grande distribution Coin, qui a absorbé la chaîne des grands magasins Standa (ex-Gruppo Berlusconi), s'est associée à la société de restauration Ligabue pour lancer 2 nouvelles enseignes, Restaurant Globe et Coin Café. Démarrage en cours à Rome, Catania, Como et Brescia.

La restauration au secours de Cremonini
Les activités de restauration n'ont pas réussi à compenser l'affaire de la vache folle qui a pénalisé le core business du Groupe Cremonini, en perte de 19 milliards de lires pour l'exercice 2000. C'est sur le marché des gares que le développement a été le plus important. La Division Agape gère actuellement 185 points de vente dans 25 gares italiennes, et vient d'obtenir la concession de la restauration de la gare de Palerme. Au classement de la restauration commerciale, Cremonini est n° 3 après Autogrill et McDonald's.

Ratification de l'accord Sacem sur la redevance TV et musiques diffusées dans les chambres d'hôtel
La réaction de l'Umih, de la CPIH et de la Fagiht à l'édito du 14 juin 2001.

"L'Umih, la CPIH et la Fagiht dénoncent les affirmations relatives aux conditions dans lesquelles nos organisations syndicales auraient ratifié le texte d'un accord avec la Sacem concernant la redevance sur les télévisions et musiques diffusées dans les chambres d'hôtel. La signature a été l'aboutissement d'un processus de négociation qui a duré 6 ans, basé sur un arrêt de la Cour de cassation largement contesté par les organisations professionnelles mais qui, malheureusement, s'imposait à elles. Cette longue période a donné à nos organisations de multiples occasions de concertation, de dialogue et de consultations de nos syndicats départementaux et de nos adhérents. Parler de 'sournoiserie', c'est-à-dire qui agit en dessous, est une contrevérité grave. L'Umih, la CPIH et la Fagiht ont des modes de communication internes démocratiques qui instaurent un dialogue constant entre les responsables et les adhérents. En 6 ans, un tel dossier ne peut pas être passé sous silence par des hôteliers. Il a entraîné un vaste débat au grand jour au sein de nos organisations. La décision de la signature a été prise à l'issue de cette consultation et a fait l'objet d'un vote des membres des instances dirigeantes. La prétendue 'discrétion' qui, selon vous, a entouré la signature relève d'une polémique injustifiée. La signature est le fruit d'une réflexion portant sur une stratégie d'efficacité. En effet, une conciliation a permis d'aboutir à un protocole favorable pour la profession. Un statut spécifique des saisonniers a été négocié, ainsi qu'une baisse de 25 % environ du taux de la redevance et une réduction du taux de pay per view. Penser que les professionnels n'adhèrent à un syndicat qu'avec le seul objectif d'obtenir des avantages financiers est injurieux pour l'ensemble des hôteliers-restaurateurs. Les syndicats font partie intégrante du système démocratique en France et leurs adhérents méritent le respect."
A. Daguin, président de l'Umih, J.-F.Girault, président de la CPIH, G. Lheureux, président adjoint de la Fagiht.

N.D.L.R. : A la lecture de cette déclaration, les hôteliers syndiqués apprendront que depuis 6 ans, un large débat est ouvert au sein de leurs instances syndicales tant nationales que départementales sur ce sujet, et qu'ils avaient tout loisir pour faire entendre leur position au cours de cette période "de concertation, de dialogue et de consultations de nos syndicats départementaux et de nos adhérents". A eux donc de savoir mieux tirer parti au sein de leurs syndicats des "modes de communication internes démocratiques qui instaurent un dialogue constant entre les responsables et les adhérents" sur un sujet qui "a entraîné un vaste débat au grand jour au sein des organisations".

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L'HôTELLERIE n° 2725 Hebdo 5 Juillet 2001


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