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Quelles perspectives pour la saison estivale 2021 ?

Vie professionnelle - mardi 22 juin 2021 12:02
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© GettyImages


L’activité redémarre-t-elle ? Le groupe Accor a annoncé mardi 22 juin que les réservations ont été multipliées par 8 depuis mai. La reprise s’amorce mais tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. A Paris, le président du GNI Paris-IDF, Pascal Mousset, constate une baisse du chiffre d’affaires de la restauration de 30% en moyenne et les hôtels sont en « en grandes difficultés » faute de clientèles d’affaires ou internationales. Denis Cippolini, président de la Fédération hôtellerie restauration tourisme Nice Côte d'Azur (Umih) est lui aussi inquiet. « Il ne se passe rien depuis le 9 juin. 60% de la Côte d’Azur vit de la clientèle étrangère. Si la restauration bénéficie de la clientèle locale, l’état des réservations dans les hôtels n’est pas bon malgré tout ce qu’on nous dit pour cet été. Les campings seront pleins, pas les hôtels ». Sur la façade Atlantique, le redémarrage se confirme. « Nous sommes sur la même tendance que l’an dernier pour la restauration. Dans le 44, Nantes ça reprend aussi dans les villes comme Nantes. La météo a été favorable ces derniers jours et les gens ont envie de sortir. L’an dernier, les hôtels avaient été les derniers à se remplir. Pour l’instant, les hôteliers sont agréablement surpris par le retour de la clientèle, mais elle est essentiellement française » note la présidente du GNI Grand-Ouest, Catherine Quérard, qui livre ces chiffres : en Loire-Atlantique/Vendée, en pic d'activité, le TO a avoisinné 70% (mieux que l’an dernier) avec un retour de la clientèle d’affaires. « Les perspectives pour juillet et août sont presque complètes avec des séjours de 4 jours en moyenne ». Même sentiment de reprise positive en Bretagne. L’analyse d’Hubert Jan, président d’Umih Restauration et d’Umih Finistère rejoint celle de Catherine Quérard.  Pour le président de la région PACA-Corse de l’Umih, Bernard Marty, la restauration plus festive ou le les établissements en bord de mer tirent leur épingle du jeu le week-end et le soir mais la restauration dans les quartiers d’affaires, ne repart pas vraiment. « Quand vous faites 50 couverts dans une journée alors que vous avez 350 places, il y a de quoi s’interroger » lâche le dirigeant syndical qui note un bon état des réservations pour la Corse mais relaye l’agacement des professionnels corses qui dénoncent une flambée des prix des transports pour rejoindre l’ile. Le GNI avec l’Umih et le SNRTC prennent actuellement régulièrement le pouls du secteur. Franck Trouet, porte-parole du GNI, nous donne les derniers chiffres marquants. « Seulement 10% des établissements, hôtels et restaurants, sont toujours fermés en France. Ceux qui n’ont pas rouverts évoquent des problèmes de rentabilité avec une jauge à 50% qui dissuade les plus petits restaurants. L’autre raison, c’est l’interdiction de consommer debout qui joue également sur la rentabilité » Concernant ceux qui sont ouverts, 90% parlent d’une activité correcte, voire très satisfaisante « par rapport à ce qu’ils espéraient faire » relativise Franck Trouet. « Ils nous disent que faire 50 à 60% de leur chiffre d’affaires est un soulagement. Ceux qui n’auront pas réussi à dépasser ce stade en août seront dans le rouge). L’étude montre un vrai succès des terrasses, très aléatoire toutefois en fonction de la météo. Elle dévoile un ticket moyen en hausse dans 25% des cas « avec des gens qui ont envie de se faire plaisir et qui prennent le temps de consommer » mais également la grande difficulté des hôteliers à Paris, Lyon ou encore à Lourdes.

#saison #reprise 


Sylvie Soubes
Journal & Magazine
N° 3756 -
01 octobre 2021
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