L’Umih a tenu son 73e congrès annuel à Perpignan du 17 au 19 novembre derniers. “Si on ne met pas en place des dispositifs spécifiques, on signe la mort de la gastronomie française, a déclaré Thierry Marx, président confédéral. Nous défendons l’idée d’une loi-cadre autour de la restauration et de l’artisanat des métiers de bouche.” Il a insisté sur la défense du fait maison et réclamé une réduction des charges. La lutte contre le paracommercialisme, sera le cheval de bataille de 2026 pour l’organisation professionnelle.
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