Actualités

Au fil de la semaine
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Restaura'Cœur, quand les restaurateurs ont du cœur

Une initiative particulièrement généreuse que celle des restaurateurs de la Marne qui viennent de lancer une opération pour aider les Restaurants du Cœur cet hiver. C'est Elyane Boyer, Les Crayères à Reims, qui parraine cette opération pour laquelle elle est très motivée. Elle espère mobiliser un maximum de restaurateurs pour que chacun fasse un geste, à la mesure de ses moyens, et qu'un grand élan de solidarité se manifeste. Les chèques de dons sont à envoyer à l'ordre des RESTAURANTS DU CŒUR - 21 rue des Poissonniers - 51100 Reims.
Les sommes récoltées seront officiellement remises le lundi 22 novembre de 17 heures à 19 heures dans les salons du champagne Pommery par Elyane Boyer. Des attestations de dons seront envoyées pour votre comptabilité. Soyez très nombreux à montrer combien vous pouvez être généreux.

Agrandissement du Mercure de Niort
Alors qu'il vient tout juste de fêter ses dix ans d'existence, le Mercure (3 étoiles) de la rue de Bellune à Niort annonce des projets d'extension. Avec un taux de remplissage de 70 % pour ses 60 chambres, l'établissement occupe le tout premier rang de son enseigne en Poitou-Charentes, celui du Futuroscope compris. Misant sur le développement de sa société gestionnaire Porte Océane SA, il va se renforcer de 19 chambres supplémentaires construites sur un terrain voisin, avec accès par l'avenue de Paris. La CDEC des Deux-Sèvres vient de donner son accord et le permis de construire déposé devrait permettre aux travaux de commencer en décembre prochain. La nouvelle unité deviendra une réalité pour l'été 2000, sur un investissement de 12 MF. Un réaménagement du restaurant du Mercure est également à l'étude.

Semaine du Goût en Corse
Après le Cap Corse en 1998, c'est la région du Fiumorbu et de la Costa Serena (plaine Orientale - Haute-Corse) qui accueillait cette année la Semaine du Goût dans l'île de beauté. Organisée par Philippe Vincensini, l'un des chefs les plus réputés de l'île, ancien vainqueur du concours de la Toque Corse, la manifestation était marquée par les 750 repas préparés par les chefs insulaires aux collégiens du Fiumorbu.

L'Yeuse s'offre un nouveau départ
Le Château de l'Yeuse, un des établissements les plus réputés de Cognac, sort de l'ornière. Débarrassé de ses contentieux financiers dus à l'ancienne gestion, ce 4 étoiles implanté sur la commune de Châteaubernard va pouvoir repartir d'un bon pied. Avec un CA en progression de 56 % pour juillet et de 59 % pour août, Martine et Bernard Lambert, propriétaires en titre, annoncent un passif désormais totalement apuré. L'objectif de Bernard Lambert, chef de haut niveau distingué de multiples fois, étant d'obtenir une étoile au Michelin que l'Yeuse possédait avant les événements de 97/98.

Tribunal et machines à sous
Jeudi 14 octobre. Tribunal correctionnel de Carcassonne. Dix cafetiers de la région comparaissaient. "C'est l'audience des petits gangs de machines à sous... On se partage les mises des joueurs. Des jeux vidéo, on fait des machines à sous... Tout cela est interdit", a souligné le procureur de la République. 8 des prévenus ont été condamnés à une peine de prison avec sursis et des amendes, les 2 autres ayant été relaxés au bénéfice du doute.

Succès du routard Corse
Philippe Gloagen, le directeur et toute l'équipe du Routard et de Hachette Tourisme avaient choisi la Corse, début octobre, pour organiser leur séminaire annuel. L'occasion de remercier l'agence de tourisme de l'île, pour "sa collaboration" à l'édition du Guide du Routard-version Corse lancée pour la première fois en 1994. Avec 95 000 exemplaires vendus, cette édition du célèbre guide bat des records et se trouve en tête du box-office des guides de cette collection.

Un barman pris à partie à Carcassonne
A l'inverse de ce qui est souvent admis, la mémoire n'est pas soluble dans l'alcool. La preuve en a été apportée de façon flagrante le 12 octobre dernier par 4 Carcassonnais de 18 à 37 ans. Ce quatuor a retrouvé un barman de la ville qui au mois de février dernier avait refusé de les servir, et après lui avoir demandé des explications tardives, se sont mis à frapper. Le barman a pu s'arracher à ses agresseurs mais ceux-ci l'ont poursuivi jusqu'à l'établissement où il travaille actuellement et ont brisé une vitre. Ils comparaîtront à une prochaine audience correctionnelle.

Auberge à Breuilaufa
Ce petit village de la Haute-Vienne, à quelques kilomètres de Limoges, vient de se doter d'une auberge à vocation gastronomique, sur une idée lancée il y a deux ans par un couple de jeunes professionnels. Le maire de la commune a soutenu le projet, aidant par diverses initiatives les entrepreneurs à le concrétiser. L'Etat, l'Europe, la Région et le Département ont accordé près de 66 % du financement sous différentes formes de subventions, l'Auberge des Quatre Saisons devenant ainsi un établissement commercial monté par des collectivités. Son patron sera Laurent Manson, qui a déjà travaillé dans des restaurants de Magnac-Laval et de Nouic (87).

50 perles blanches
50 avec un couteau à huîtres Laguiole, conçu par Jean-Etienne Triadou du Bar à Huîtres à Paris. (Fax : 01 46 86 00 90).

Suppression possibles de taxes en faveur des débits de boissons

Alors que nous vous l'annoncions début septembre, des suppressions de taxes en faveur des débits de boissons viennent d'apparaître dans le projet de loi de finances 2000. Ces mesures s'inscrivent dans une logique de "simplification de la législation fiscale", précisent les textes. Bien vous en prend Messieurs des finances... L'article 16 propose ainsi la suppression des "taxes annexes au droit de licence sur les débits de boissons et la taxe annuelle facultative sur les jeux de boules et de quilles". Le ministère devrait donc supprimer les coûts d'autorisation et de récépissé d'ouverture ou de mutation de débit de boissons de 3e ou 4e catégories (qui s'élèvent actuellement à 2000 F) ainsi que la taxe sur l'ouverture de débits de boissons de 3e et 4e catégorie à titre temporaire (dont le montant s'élève à 500 F). Le projet de loi concerne également la taxe spéciale sur les débits de boissons de 2e, 3e et 4e catégorie du CGI et le droit de transfert des débits de boissons (d'un montant de 300 F). Vive la simplification !

 

Le cours de Besançon existe toujours !

Inquiétude au fameux cours hôtelier qui, depuis plusieurs dizaines d'années, assure la formation de jeunes filles au métier de gouvernante : L'Hôtellerie, dans un article consacré au lycée hôtelier de Toulouse, précisait : "Pour donner de dignes successeurs aux élèves de l'Ecole de Besançon"... Une phrase qui ne voulait absolument pas dire que Besançon n'assurait plus cette formation mais qui a, semble-t-il, été interprétée comme telle. Confirmation donc de l'existence, toujours vive, du cours hôtelier qui prépare jeunes filles et jeunes gens aux métiers de gouvernant(e) et de réceptionniste. Une formation d'une année (9 mois de cours et 3 mois de stage) sanctionnée par un titre du cours hôtelier, homologué niveau IV par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité. Coût de la formation (scolarité, hébergement, nourriture) : 40 200 F. Contact : 03 81 82 17 33.


L'HÔTELLERIE n° 2637 Hebdo 28 Octobre 1999


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