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Taxe de séjour à Lourdes

La mairie accepte les propositions des hôteliers

Les hôteliers remportent le bras de fer qui les opposait à la ville de Lourdes. Cette dernière accepte de repousser d'un an l'instauration de la taxe de séjour dont le produit, revu à la baisse, servira à promouvoir la destination.

Le président de l'Union de l'hôtellerie lourdaise, François Destandau, est satisfait de l'accord de principe conclu entre la profession et la mairie. Cet accord prévoit le report d'un an, à 1999, de la taxe de séjour que la mairie voulait instaurer dès cette année en dépit des protestations des hôteliers motivées par le fait que les tarifs de la saison, non révisables, ont depuis longtemps été fixés. Il prévoit également, comme le demandait la profession, que le produit de la taxe ne sera pas reversé au budget de la commune mais ira à la promotion de la cité mariale. «Nous avons tenu bon et l'accord s'est fait aux conditions que nous avions émises. Certains hôteliers pensent que cette taxe n'est pas acceptable et que nous n'avions pas à négocier d'accord. Le résultat obtenu permet au contraire de penser que nous avons bien fait de négocier car si nous ne l'avions pas fait, la taxe nous aurait été imposée de toute façon. Nous n'en aurions pas le contrôle, elle ne servirait probablement pas à la promotion de la ville et elle serait d'un montant sensiblement supérieur à celui que nous avons obtenu, entre 10 et 15 MF au lieu de 4,5 MF ».

Etre prêt pour les 2.000 ans du Christ

La mise en œuvre de la perception de la taxe, dont les modalités restent encore à définir, devrait être forfaitaire (tant par chambre). La gestion des fonds qu'elle rapportera sera en principe confiée à un Epic (établissement public à caractère industriel et commercial) dans lequel les hôteliers seront largement représentés, au côté des élus et d'autres représentants socio-professionnels. La première mission de la structure consistera à préparer l'an 2000, dont le retentissement sera particulièrement fort pour les catholiques. Elle aura également à faire preuve d'imagination pour accroître la venue des visiteurs individuels et tenter de rallonger la durée moyenne des séjours.

AMP



L'HÔTELLERIE n° 2556 Hebdo 9 Avril 1998

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