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Actualités

Coup de cœur, coup de colère

Vous avez la parole

Cette profession vous passionne et vous aimeriez que ses problèmes soient davantage pris en compte. Vous êtes nombreux à nous écrire pour nous faire part de vos coups de cœur comme de vos coups de colère. Quelques morceaux choisis dans lesquels vous vous retrouverez.

Surfer sur la vague

Récemment dans vos colonnes le ministre du Budget nous a gratifiés d'un discours afin de nous expliquer qu'il était impossible de ramener la TVA sur la restauration à un taux plus raisonnable (pauvres consommateurs). Par contre, je m'étonne qu'il ne fasse pas allusion à la hausse de 2 points (combattue à l'époque par son parti) de cette même TVA, consécutive à une décision de l'ancien Premier ministre. Il est vrai qu'en période de vacances, l'heure est au "fun" aussi, une fois de plus, le ministre du Budget démontre le talent des politiques à surfer sur la vague.
A. M. (63)

Déception

Les métiers de la restauration nous sont présentés, pendant nos études, comme des métiers qui s'exercent avec passion. Les professionnels nous paraissent être des chefs d'orchestre qui donnent vie, dans un décor théâtral, à un véritable spectacle. La salle de restaurant est une grande scène où spectateurs et acteurs se côtoient. Les services sont des représentations où tous les sens se nourrissent. Cependant, après le stade de l'admiration, une fois qu'on devient acteur de ces scènes, l'enchantement pour ce métier s'éteint... On s'aperçoit que quelques professionnels sont loin d'être magiciens (pas tous, heureusement !) font travailler leur personnel un nombre d'heures excessif (souvent illégal) pour des salaires de misère et n'ayant aucun remords à le raccompagner à la porte quand ils n'ont plus besoin de lui et qu'ils l'ont bien utilisé ! Les admirateurs que nous sommes au départ perdent vite foi en leur rêve !
A. B.

Souriez !

Adhérant à l'opération « Bonjour, la France accueille le monde » et propriétaire d'un bar à bières dans le Var, mon personnel et moi-même saluons toujours la venue d'un nouveau client par « Bonjour madame ou monsieur ». Nous avons malheureusement pu constater que la politesse n'existait pas en retour. Stressées, pressées, ces personnes nous considèrent comme des larbins. On nous demande d'être des professionnels du tourisme et de l'accueil. Mais le ministre du Tourisme devrait inciter les vacanciers à plus de tenue, de respect et de politesse, ce manque de courtoisie ne se trouvant pas seulement chez les jeunes mais pour beaucoup chez les anciens. Alors à quand une campagne sur le style ? Vivez vos vacances pleinement. Prenez votre temps. Souriez et de notre côté, nous serons encore de plus en plus souriants.
T. G. (83)

Ras-le-bol

Je profite de votre tribune pour exprimer mon ras-le-bol des nantis de notre profession qui sortent leur BMW ou leur jaguar pour venir exprimer leur mécontentement dans nos manifestations organisées par notre syndicat professionnel. Pour qui nous prennent-ils ? Veulent-ils nous faire croire au père Noël ? Tous les jours, nos responsables politiques nous bafouent, nous faisant croire à de possibles miracles, baisse de la TVA en tête ! Il est urgent de réagir devant cette situation car il s'agit de la survie de notre profession. Je ne m'estime pas représenté par ces business men de notre profession qui paradent dans toutes ces kermesses gastronomiques. Il faut que les gens de la base prennent la parole et réagissent afin de ne pas se laisser endormir par tous leurs discours soporifiques. Faut-il casser ou sortir les tracteurs ou poids lourds pour être écoutés dans ce pays ? Nous sommes aujourd'hui confrontés a de trop nombreuses fermetures qui pénalisent durant de nombreuses années ces jeunes couples qui ont cru à l'Eldorado de l'installation. Le salut viendra de cette force vive que représente cette jeunesse mais il ne faut pas la flouer plus longtemps. Notre profession est en danger. Je ne parle pas de ces mastodontes qui investissent à tour de bras dans nos centres-villes qui provoquent à chaque fois de nombreux dépôts de bilan. Pour eux, pas de soucis. Par contre, nous autres anonymes de la profession pratiquons les deux semaines de 35 heures sinon plus pour engraisser notre centre des impôts. Je me demande à quelle sauce nous serons mangés.
P. L. (35)

Concurrence déloyale

Tout d'abord, mes compliments au journal L'Hôtellerie (régulier, agréable, libre et bonnes informations). Deux choses me tiennent à coeur : le chômage et le travail au noir. En ce qui concerne le chômage, quand va-t-on arrêter de payer des gens à rien faire ? Dans l'hôtellerie, nous cherchons du personnel, mais nous n'en trouvons pas à cause du travail au noir. 60% des traiteurs ne déclarent pas le personnel où le font payer directement par le client !
G. S. (45)

Un peu plus de douceurs...

Bonjour, mon prénom est Christophe, j'ai 31 ans, je suis pâtissier. Je trouve que dans votre journal on ne parle pas beaucoup de pâtisserie. A chaque fois, ce sont des cuisiniers. Je pense que quelques reportages et recettes de pâtisserie seraient un atout pour votre journal.
C. (78)

Où va-t-on ?

Nous sommes noyés sous la paperasse en tous genres (au 3/4 inutile) : il faut simplifier. Nous devons payer impôts et taxes à 15 caisses différentes. Nous avons un hôtel-restaurant 3 étoiles, un macaron Michelin ; notre fils doit reprendre à la fin de l'année, mais avec un prêt, la rentabilité est insuffisante pour payer les frais de succession. Les repas d'affaires ont fondu comme neige au soleil. Les 35 heures, on n'ose pas y penser. Une seule TVA à 14 % pour tous les métiers de la restauration, rapide ou pas, aurait été une bonne solution. En règle générale, il y a trop peu de différence de revenus entre celui qui travaille et celui qui ne travaille pas, entre un bon ouvrier et un médiocre : on veut niveler à la française, c'est-à-dire par le bas. Les politiciens de tous bords planent, sont dominés par l'idéologie et n'ont plus les pieds sur terre. Nos syndicats sont d'une totale inefficacité. Il est vrai que nous n'avons aucun moyen de pression. Le paracommercialisme augmente avec le pouvoir donné aux associations loi 1901 qui sont de véritables entreprises. Dans notre région, les PME (nos clients) ferment sans nouvelles créations et la liste serait longue. Heureusement le soleil d'août a sauvé d'un désastre annoncé.
Y. D. (25)

Que faire ?

Depuis peu, je suis abonnée à L'Hôtellerie et j'apprécie beaucoup d'articles du journal. Ma colère, la TVA bien évidemment, j'ai un café-restaurant (vraie cuisine traditionnelle) et mon CA est surtout la restauration. Cette année, pas de vacances : ravalement de l'immeuble, façade enveloppée comme un œuf de Pâques durant 3 mois. Perte du CA. Remise en état de la façade non faite à ce jour, quel recours ? La Coupe du Monde après n'a rien arrangé. Pas de touristes cette année. Installés depuis 5 ans chez nous, malheureusement mal payés, nous n'y arrivons pas. Il faudrait un peu plus de publicité, mais laquelle et à quel prix ?
C. R. (75)

Heureux ? Alors souriez !

Pourquoi notre profession ne sourit-elle pas quand le moral est au beau fixe ? Bon nombre de nos clients nous demandent si la saison a été bonne ? Nous répondons par l'affirmative ; serions-nous les seules ? Exceptés les problèmes de TVA, de charges et autres, quand nous avons la tête dans le guidon, que les recettes sont là, il faut le dire ! Il vaut mieux afficher à l'entrée d'une ville et de son restaurant la "souriose" plutôt que la "sinistrose". A bientôt chers amis hôteliers-restaurateurs.
A. J. (39)

Répondez !

Que les employeurs répondent poliment, dans les délais pas trop longs, aux lettres de candidatures, que la réponse soit positive ou négative.
C. L. (75)

Absurdité

J'emploie du personnel saisonnier pendant les deux mois d'été que j'embauche souvent les premiers jours de juillet après plusieurs sélections. Je ne connais pas ce personnel car, chaque année, les employés changent (hélas). Je ne peux donc pas communiquer la liste aux SMT avant la date d'embauche. A ce jour, 28 août, aucun de mes employés n'a été convoqué pour la visite et certains ont même terminé leur travail. J'ai quand même payé les visites ! D'autant plus que l'inspecteur du travail, en contrôle, m'a réclamé ces fiches d'aptitude. Je ne vois pas pourquoi nous payons si cher (449 F) ces visites qui ne sont pas effectuées.
S. (34)

Le goût de la vraie cuisine

Je suis sur le marché du travail depuis plus d'un an, après avoir passé mon Bac Pro Cuisine dans un lycée hôtelier. J'ai parcouru quelques restaurants, des bons et des mauvais, et je trouve inadmissible que certains établissements obtiennent l'appellation "restaurant" en proposant 95 % de surgelés. Il faut garder la magie d'associer les produits frais, cela fait la joie des cuisiniers et le bonheur des clients, tout en gardant le mystère des cuisines. Pour conclure, je dirais qu'il faut arrêter de prendre les clients pour des imbéciles et leur faire partager le goût de la vraie cuisine. Il faut mettre en avant la cuisine française et ses produits régionaux.
E. R. (17)

20 ans déjà

Merci ! Je lis votre publication depuis 20 ans déjà et hormis quelques revues mensuelles, vous êtes le seul papier que je lise. Il m'est précieux et je le trouve à mon goût. Je m'en sers également pour travailler. Petite suggestion : serait-il possible que les annonces d'emploi soient plus synoptiques dans leur présentation et classées par catégories ? Exemple : "Cuisinier BEP 1981 cherche région Sud-Ouest service conti." Dès le début, on sait à quoi on a à faire et ensuite on indique les spécialités et les caractères personnels.
P. C. (06)

Plus gros !

Est-il possible de publier les annonces en caractères plus gros ? Les restaurateurs sont plus souvent âgés de 50 ans que de 30 ans.
R. U. (13)

L'esclavage est aboli

Messieurs les indépendants, au lieu de voir vos chiffres d'affaires à la hausse, évitez à l'avenir de négliger vos employés. Car si vous en êtes là, c'est notamment grâce à eux et à leurs heures de travail supplémentaires non rémunérées et non récupérées. Je tiens à vous rappeler que l'esclavage est aboli. Appliquez d'avantage la législation en cours et tout le monde s'en portera mieux, à tous les niveaux. P.S. : Arrêtez de parler d'heures légales de travail (43 h/semaine), elles sont largement dépassées chaque semaine.
(88)

Redevance TV

Que devient le problème des redevances télévision ? Une redevance par poste de télévision est impensable ! C'est vraiment trop important pour des petites structures comme la mienne (19 chambres). Résultat : 12 chambres équipées seulement ! Et en 1998, bientôt 2000, c'est impensable. Cette redevance est anti-commerciale. J'ai écrit à madame la secrétaire d'Etat au Tourisme ! Le 28 novembre 1997 ! Bientôt un an ! Toujours pas de réponse. J'espère que d'autres lettres sur le même sujet vous parviendront.
J. D. (11)


L'HÔTELLERIE n° 2587 Hebdo 12 Novembre 1998

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