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Enfin une signalétique hôtelière à Lille

L'exposition Goya, un défi pour le Club hôtelier

L'appel d'offres pour la signalisation hôtelière à Lille sera lancé cet automne, sur un budget imputé à la nouvelle taxe de séjour. Les hôteliers sont totalement impliqués dans la promotion du tourisme à Lille. Le carrefour TGV produit un effet positif, la Coupe du Monde beaucoup moins.

Le Club hôtelier de Lille a tenu son assemblée générale le 9 juin dernier dans une atmosphère dynamique. La composition du bureau est stable, à l'exception du départ du président Gérard Sagnes, ancien directeur du Novotel Lille centre, parti à Reims. Il sera remplacé au bureau par son successeur au Novotel, Frédéric Brouillard. Le club progresse dans ses actions, avec ses membres et ses partenaires. "S'il fallait retenir un fait majeur, observe son président Jacques Houssin, ce serait l'échange qui s'est instauré entre les professionnels, de chaînes ou non, grâce au club". Hors du Club, un triangle vertueux majeur se dessine avec l'office du tourisme (qui abrite la centrale de réservations congrès de Lille Grand Palais) et la Chambre de commerce de Lille métropole qui soutient très directement le club. Autour, on retrouve un cercle élargi avec la ville de Lille et la communauté urbaine, les CRT et CDT, Lille Grand Palais, l'aéroport, les taxis, les autocaristes, (une liste non close) qui se retrouvent autour d'une table pour régler les problèmes. Ce lieu pour le moment informel de rencontre s'est donné, un nom, " Rendez-vous Lille Europe ". Sa première action a été la préparation d'un éductour type destiné aux gros prescripteurs de voyages en visite à Lille. Il commence par un petit déjeuner dans un hôtel du club. Salons, déplacements promotionnels et autres workshops ne peuvent s'envisager sans ces soutiens réciproques.
Tout ce monde va tester rapidement ses possibilités de coopération avec une exposition Goya au musée des Beaux Arts de Lille du 11 décembre au 14 mars. La billetterie de base est gérée par la FNAC aux niveaux national et international. Mais une seconde billetterie donnant droit à une tranche horaire de visite particulière est ouverte dans le cadre d'un forfait comprenant l'hébergement hôtelier. Une plaquette est éditée spécialement à cet effet. Le délai semble toutefois très court pour exploiter pleinement l'événement. Danièle Deleval, nouvelle présidente du syndicat des CHR, invitée à ce titre à l'AG du Club, a aussitôt fait savoir que les restaurateurs souhaiteraient s'associer à cet effort. Un club des restaurateurs est d'ailleurs en train de se constituer.
Tout arrive, même la signalétique espérée depuis tant d'années. Le club a eu connaissance tout récemment du projet de signalisation hôtelière de la ville de Lille. Le projet sera relu avant de faire l'objet d'un appel d'offres public en septembre-octobre. Il est chiffré à 1,34 MF, soit environ un an du produit attendu de la taxe de séjour instaurée depuis début janvier. Bien entendu, le produit effectif de cette taxe est l'inconnue du système. Gare aux problèmes de trésorerie au 1er septembre, date de la première perception. Mais si les hôteliers génèrent une ressource, ils ont désormais le droit de s'exprimer.

A. Simoneau

asimoneau@lhotellerie-restauration.fr


De gauche à droite à la table : Yvon Tournier (Le Chagnot), Didier De Waele (Holiday Inn Express), Guy Peureux (Novotel Aéroport), Jacques Houssin (le Carlton), Nathalie Decottignies (Le Bellevue), Claude Viallet (Le Continental).

Le plus du TGV, le moins de la Coupe

Selon l'observatoire hôtelier de la CCI Lille métropole, le parc hôtelier a peu augmenté ces dernières années, de 5.715 chambres en 1994 à 6.188 chambres en 1997, dont 4.469 de 2 à 4 étoiles. Ce parc a réalisé environ 357 MF de CA TTC hors petit déjeuner en 1997. Le taux d'occupation global toutes catégories a progressé de trois à quatre points sur 1996 à partir du mois de mai 1997, à l'exception du mois d'août. Le résultat total n'est pas mirobolant avec deux pointes seulement au-delà des 70% en juin et septembre. Cette progression ne s'est pas manifestée en semaine mais en week-ends, avec cinq à dix points de progression en fin d'année. Seuls les 0 étoile (F1 essentiellement) dépassent les 70%. Le TO moyen des 2 étoiles plafonne à 56,8% (+ 2,6%) pour un prix moyen de 272 F (270 F en 1996). Les 3 étoiles progressent de 4,4% à 353 F en hausse de 5 F. Les 4 étoiles (trois établissements majeurs) sont stables en occupation (59,9%) mais progressent de 5,4% en prix moyen.
L'effet TGV, et singulièrement Eurostar, ajouté à la hausse de la livre expliquent l'apparition de week-ends plus fructueux. Ce phénomène se confirme au premier semestre "bon", confirme le président du Club hôtelier Jacques Houssin, "avec un point d'interrogation pour juin". Car là, non seulement l'effet TGV a joué contre le Nord, mais en outre Paris n'est pas saturé, selon les informations de Jacques Houssin. Non seulement la clientèle Coupe du Monde n'était pas au rendez-vous, mais en outre, la Coupe a fait fuir les congrès et les touristes. Les réservations des tour-opérateurs sont divisées par dix.


L'HÔTELLERIE n° 2573 Hebdo 6 Août 1998

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