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DESTINATION PHARE POUR UNE
PREMIÈRE EXPATRIATION
LONDRES, UN TREMPLIN
POUR LE RESTE DU MONDE
Avec plus de 6 000 restaurants, la capitale britannique offre
une multitude d'opportunités pour qui ambitionne une belle carrière.
 Je conseille à tous
les jeunes de partir travailler à l'étranger plusieurs mois ou plusieurs
années, car l'immersion dans un autre pays que le sien est enrichissant à
tout point de vue, un pied à l'étrier pour bâtir une belle carrière",
confie Hugues Jaquier, directeur du Sofitel Saint James à Londres. Certes,
pour cet expatrié de longue date, Londres n'est pas la seule destination intéressante.
Car d'autres pays et continents anglophones offrent également de belles opportunités.
Néanmoins, pour une première expatriation dans un pays anglo-saxon, Londres
est sans doute la destination la plus facile d'accès. À peine à
3 heures de Paris en Eurostar, les jeunes Français, en tant que citoyens
de l'Union européenne, ont le droit d'y travailler à partir du moment
où ils sont en possession d'un passeport en cours de validité. Et l'activité
de restauration y est particulièrement développée et dynamique. En
témoigne le nombre de restaurants installés dans la capitale britannique
: "Plus de 6 000 restaurants y sont recensés, soit 22 % des restaurants
de Grande-Bretagne. Les pubs ne sont pas non plus à négliger puisqu'ils
sont au nombre de 3 800", précise Renée-Christine Claverie, de la
mission économique de l'ambassade de France à Londres. Cette richesse
dynamise le marché de l'emploi dans ce secteur d'activité, qui bénéficie
en outre d'un effet de mode dû à la médiatisation croissante,
depuis quelques années, de certains chefs, de la cuisine et ses métiers.
La popularité de Jamie Oliver, devenu célèbre à 26 ans pour
ses émissions de téléréalité, et dernièrement pour
son action au sein des écoles pour améliorer l'équilibre alimentaire
et le goût des repas servis dans les cantines, en est un bon exemple. "Cette
médiatisation de la restauration et des cuisiniers a rendu le secteur très
populaire à Londres, ce qui contribue à attirer des investisseurs",
remarque Philippe Damonte, à la tête de l'agence de recrutement Le
Bon Chef.
À Londres, l'accès à l'emploi
est donc facile. Un moyen très simple de se faire une idée des offres
disponibles est d'aller visiter le site
www.lhotellerie.com
spécialisé dans le recrutement à l'international, et qui est particulièrement
riche en annonces d'emploi pour Londres et le Royaume-Uni.

Au
W'Sens, Antoine Violette (28 ans), directeur, Clément Bonano (21 ans), chef
de cuisine, et Julien Levy (21 ans), assistant maître d'hôtel. |
 La ville la plus chère
d'Europe
Néanmoins, une expatriation
réussie se prépare à l'avance. Bien sûr, avant de partir,
il est indispensable de
prendre conscience du coût de la vie dans la capitale britannique, qui est
la plus chère d'Europe*. Mais il est aussi recommandé aux jeunes de bien
cerner leur projet professionnel. "On peut distinguer les jeunes qui recherchent
avant tout à perfectionner leur anglais, et ceux qui souhaitent surtout développer
leurs compétences techniques", souligne Éric Lucht de Freibruch,
du cabinet Éric Lucht Associates spécialisé dans le recrutement
pour des hôtels de luxe et restaurants gastronomiques.
"Londres offre des possibilités d'emplois dans les deux cas. Mais il faut
que dès le début, le candidat postule dans un établissement correspondant
à son ambition. C'est important pour la cohérence de son parcours futur",
insiste-t-il.
Il n'est pas rare que des jeunes arrivent dans
l'idée d'y travailler quelques mois, et finissent par rester plusieurs années,
et nombreux sont ceux qui témoignent de leur enthousiasme à travailler
dans une ville qui offre des possibilités de progression beaucoup plus rapides
qu'en France. "À condition d'accepter de commencer un peu plus bas qu'en
France et de se révéler compétent et valable. Alors, on peut obtenir
des postes à responsabilités très vite", confie Frédéric
Billet, directeur de la restauration du Renaissance Chancery Court, un hôtel-restaurant
de luxe du centre historique de Londres. Cela est vrai pour la salle, mais également
pour la cuisine où certains employeurs misent sur le savoir-faire de très
jeunes chefs. À titre d'exemple, au restaurant W'Sens, Clément Bonano
s'est vu confié à tout juste 21 ans la cuisine du restaurant (13 personnes).
"Nous entretenons dans le groupe une politique de ressources humaines encourageante
pour les jeunes talents, et nous favorisons la formation et les évolutions
en interne puisque nous avons l'avantage d'être implantés en France,
en Asie, sur l'île Maurice…", explique Antoine Violette, 28 ans,
directeur général de l'établissement. Car c'est aussi cela Londres,
un tremplin pour le reste du monde. Armé d'une expérience professionnelle
plus solide et d'une bonne maîtrise de l'anglais, les professionnels du secteur
- quel que soit leur métier (cuisine, salle, housekeeping) - peuvent partir
travailler pratiquement où ils veulent : rentrer en France, poursuivre dans
une autre ville du Royaume-Uni (Manchester, Liverpool, Edinburgh…),
tester un autre pays d'Europe, tenter l'aventure des États-Unis ou de l'Asie
ou encore des croisières…
Tiphaine
Beausseron zzz99 zzz22v zzz36v
* Selon la dernière enquête
annuelle mondiale Mercer HRC (Human Ressource Consulting), publiée le 20 juin
2005, et qui classait également Londres comme la 3e ville la plus
chère au monde.
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Londres en bref
Population 7,2 millions
d'habitants
Population française Elle est
évaluée à 200 000, soit les 2/3 des 300 000 Français* du Royaume-Uni
(*population estimée par le Consulat de France).
Langue Anglais
Monnaie Livre sterling
Restaurants 6 128, soit 22 % des restaurants de Grande-Bretagne ; 40
restaurants étoilés au Michelin
Pubs3 800
Durée du travail 48 heures maximum
Salaire minimum du secteur hôtelier £ 4,25 (si - de 22 ans), £ 5,05 (si +
de 22 ans)
Congés 4 semaines de congés payés par an + 8 jours fériés
Impôts Variables en fonction du salaire. Prélevés à la source. Équivalent
à 22 % pour ceux dont le salaire ne dépasse généralement pas £ 31 500/an
Pouvoir d'achat 1,5 fois supérieur à la France
Coût moyen du logement Selon le centre Charles Péguy, il faut compter
en moyenne entre £ 90 et £ 100 pour une chambre en colocation en zone 2 -
équivalent à la 1re couronne de la banlieue parisienne - sans les
charges d'eau et d'électricité ni les impôts locaux.
Coût du transport £ 23,50/semaine pour circuler en métro en zone 1 et 2
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UNE QUESTION À...
Richard Kingue Kouta, responsable
du cabinet Authentique RecruitmentAvec l'élargissement de l'Union européenne
aux Pays de l'Est en 2004, les professionnels britanniques ont-ils tendance à
diversifier leur recrutement au détriment de la main-d'oeuvre française
?
Il y a effectivement de plus en plus de travailleurs originaires
des Pays de l'Est. Ceux-ci sont réputés pour leur stabilité et leur
dévouement à l'entreprise, alors que les Français pèchent
par leur arrogance et leurs exigences. Mais, pour l'heure, ils concurrencent peu
les Français, sauf, peut-être, sur les postes peu qualifiés tel
celui de serveur. Et plus on grimpe dans la hiérarchie des responsabilités,
plus les employeurs apprécient les Français pour leurs compétences
techniques. Néanmoins, ceux qui sortiront du lot sont ceux qui, en plus de
leur savoir-faire, sauront faire preuve d'adaptabilité. |

Éric Guignard, chef et propriétaire
de The French Table : "L'Angleterre, c'est l'Amérique de l'Europe." |
PARCOURS D'ENTREPRENEUR
"L'Angleterre, c'est l'Amérique de l'Europe"
Pour Éric Guignard, 40 ans, chef et
propriétaire de 2 restaurants à Londres, "l'Angleterre, c'est l'Amérique
de l'Europe", se plaît-il à dire. L'ex-chef de partie chez Jean
Capa (2 étoiles Michelin à l'époque), sous-chef du Pergolèse
(1 étoile Michelin à l'époque), qui avait débuté
comme apprenti au Moulin d'Orgeval à Saint-Germain-en-Laye (78), sait de
quoi il parle. C'est en effet au pays de Shakespeare qu'il a atteint son objectif
de toujours : ouvrir son propre restaurant. Bien sûr, il lui a fallu du temps.
Après avoir voyagé aux États-Unis, en Italie et en Allemagne, il
décide de poser ses valises à Londres où il travaille d'abord 2
ans comme chef adjoint au Capital Hotel (1 étoile Michelin à
l'époque). C'est à 32 ans qu'il amorce son 1er virage vers
l'entreprenariat. "On m'a confié l'ouverture d'un restaurant à Islington,
puis de 2 autres. Être à la fois chef de cuisine, responsable du restaurant
et de sa gestion, tout en étant très indépendant, était idéal
comme préparation à la reprise de mon propre établissement, se
souvient-il. J'avais mûri mon projet et m'étais familiarisé avec
les prix des fonds de commerce. Je savais que le centre de Londres était hors
de mes moyens." Aussi, quand un ami lui fait découvrir l'emplacement d'un
petit restaurant australien à Surbiton, une banlieue résidentielle et
fortunée à 20 mn de Waterloo, au sud de Londres, il est séduit.
La cuisine et la salle sont au même niveau - il souhaitait éviter à
tout prix une cuisine en sous-sol ou en étage - et l'immeuble comporte une
partie habitation pour lui et sa famille. Après 4 longs mois de procédures
transactionnelles, il achète le fonds pour £ 170 000 et rebaptise l'endroit
The French Table. "Nous avons ouvert en juin 2001. J'étais en cuisine, et
ma femme se chargeait de la salle", se souvient le chef. 5 ans après, Éric
Guignard est fier de son restaurant, devenu, grâce au bouche à oreille,
LA référence du quartier. "Aujourd'hui, nous employons une dizaine
de personnes, et la valeur du fonds a doublé", précise-t-il qui, fort
de ce premier succès, a fait le pari d'ouvrir en 2004 un second restaurant
The Food Room, à Battersea, plus proche du centre de Londres. |
Retrouvez des conseils pratiques pour
s’expatrier au Royaume-Uni sur
www.lhotellerie.fr à la suite de cet article et sur
www.lhotellerie.com, site sur
lequel vous pourrez aussi vous informez sur d’autres destinations
(New York, Madrid, Dublin...). Pour cela, c’est très simple : sur la page d’accueil
de www.lhotellerie.com, il
suffit de cliquer sur la rubrique 'Benefit from practical advice on
working abroad and read the last news', puis sur 'Conseils pour
travailler à l'étranger' ou sur 'Le best of des articles internationaux
classés par pays". |
Complément d'information
2973p32
Témoignages

Estelle Lamotte aux
côtés de Jean-Georges Vongerichten. |
Estelle Lamotte, de Londres à New York
Pour Estelle Lamotte, 26 ans,
Londres lui a ouvert les portes des meilleurs établissements en France
puis à New York. Et pourtant, l’expatriation, elle y a pris goût un peu
par hasard, parce que son cursus scolaire comportait quelques mois de
stages à l’étranger. “J’ai d’abord travaillé 2 mois à Bath comme
serveuse. Cette expérience a été trop courte, et ne m’a pas engagée à
repartir. Mais l’année suivante, pendant mon bac pro, on m’a envoyé 6
mois en Irlande dans un resort typiquement local. Là, j’ai eu le déclic.
Et je savais que je reviendrai au Royaume-Uni”, raconte la jeune fille.
Grâce à l’anglais qu’elle maîtrise, elle décroche, immédiatement après
l’obtention de son bac pro, un poste de demi-chef de rang à
l’Hostellerie de l’Abbaye de La Celle (Var), l’un des hôtels-restaurants
de Provence du Groupe Alain Ducasse. 9 mois plus tard, la voilà repartie
de l’autre côté de la Manche, cette fois-ci à Londres, comme commis
serveuse au Spoon at Sanderson. “J’y ai passé 2 années fantastiques. De
commis, je suis passée assistant maître d’hôtel. J’aimais l’ambiance, le
concept, le design du lieu, le type de clientèle, la façon de travailler
très ‘à l’américaine’. Le mot d’ordre était : “Amuse-toi, mais fais de
l’argent.” Cela impliquait une grande latitude d’action avec les
clients, et en même temps, une certaine compétition, très entraînante et
dynamisante”, se souvient la jeune fille. Est-ce cet avant-goût
‘d’Amérique’ qui a poussé Estelle à se présenter au culot chez Alain
Ducasse lors d’une de ses visites régulières au restaurant, pour lui
faire part de son ambition de poursuivre sa carrière dans le groupe,
mais ni à Londres ni en France ? “Je savais que si je travaillais encore
1 an à Londres, je n’aurais plus envie de partir. Or, j’avais envie de
bouger, de découvrir d’autres pays. Je n’avais rien à perdre.” Sa
spontanéité ne déplaît pas, et Estelle Lamotte est récompensée par une
proposition de contrat à New York, où Alain Ducasse projetait justement
d’ouvrir un restaurant. Et après un bref retour en France, le temps que
la direction des ressources humaines du groupe organise l’expatriation
et obtienne les visas de travail, Estelle atterrit à New York en août
2003, à 24 ans, pour l’ouverture du restaurant Mix in New York. Si
l’établissement de 90 couverts, conçu un peu sur le même principe que le
Spoon, n’a pas eu le succès escompté (il n’appartient plus au Groupe
Alain Ducasse), il a néanmoins permis à Estelle de poursuivre son
envolée professionnelle. Promue manager au bout de quelques mois, elle
occupe aujourd’hui des fonctions similaires chez Jean-Georges
Vongerichten où, avec 3 autres managers, elle dirige une équipe de 60
personnes.
En dates
2001 Commis au Spoon at the Sanderson Hotel (Londres)
2003 Manager au Mix in New York
2006 Manager chez Jean-Georges (New York) |

Le prochain objectif de
Frédéric Billet : devenir directeur d’hôtel. |
Frédéric Billet, directeur de la restauration
de l’hôtel Renaissance Chancery Court
“Tout d’abord, pour se plaire à
Londres, il faut être ouvert d’esprit, curieux des autres cultures,
avoir envie de s’enrichir de leurs différences, et surtout éviter
l’arrogance. Les professionnels français, ont eux aussi, beaucoup à
apprendre des autres. Ensuite, pour réussir, il faut être proactif,
ambitieux, mais accepter de commencer en bas de l’échelle. On progresse
plus vite quand on est valable. Enfin, il faut aussi une certaine dose
de courage, car, dans les premiers temps d’expatriation, on traverse
parfois de durs moments de solitude.” À 35 ans, Frédéric Billet dirige
une équipe de 150 personnes, gère un budget de plus de £ 8,5 millions,
dans l’un des plus récents hôtels 5 étoiles du centre historique de
Londres. Le jeune directeur a posé ses valises à Londres 12 ans plus
tôt. En 1994, il commence chef de rang dans un hôtel 5 étoiles de la
capitale britannique, et ne quittera plus l’univers luxueux des
restaurants d’hôtels haut de gamme. En 1996, il entre comme maître
d’hôtel au Tenth, le restaurant doté à l’époque de 2 rosettes AA, au
Royal Garden Hotel dans le quartier de Kesington. Ce n’est que 8 ans
plus tard, alors qu’il est devenu le directeur du restaurant et du bar,
qu’il rejoint le groupe Marriott en intégrant l’hôtel Renaissance
Chancery Court en tant qu’assistant du directeur de la restauration.
“J’ai été promu directeur de la restauration de l’hôtel au bout de 9
mois”, précise-t-il fièrement. Ouvert en décembre 2000, dans un imposant
immeuble de style Édouardien, l’établissement compte 356 chambres, un
room service 24/24, 16 salles de réunion, un service banquets (320
dîners/an), 2 bars, un restaurant-lounge et un restaurant gastronomique
de 70 couverts. Avec un tel parcours, l’ex-élève du lycée hôtelier de
Lesdiguières (Grenoble), qui était venu en Angleterre avant tout pour
l’anglais et un peu par défaut (il aurait voulu partir aux États-Unis,
mais c’était plus difficile d’obtenir un visa de travail), ne songe pas
rentrer en France pour le moment. |
Jean-Noël Falières, un globe-trotter de
retour à Londres
Jean-Noël Falières a bien
essayé de rentrer en France l’année dernière, mais il n’a pas tenu un
an. C’est à Londres qu’il se sent le mieux. Et c’est dans la capitale
britannique qu’il est donc revenu, à 34 ans, en tant que directeur du
1880, le restaurant du Bentley Hotel, un hôtel-boutique de 64 chambres
particulièrement luxueuses situé dans le quartier français de South
Kesington. Ce retour à Londres est un peu comme un retour aux sources
pour ce Parisien d’origine, qui y avait débarqué pour la première fois
en 1991 comme commis serveur à l’Opéra, le restaurant du Grand
InterContinental Hotel. “J’ai quitté Londres en 2000. J’avais besoin de
découvrir autre chose. On m’a proposé un poste de manager à Oman, au sud
est de la péninsule arabique, et j’ai tenté l’aventure”, se souvient-il.
Après 2 autres années à l’InterContinental d’Abu Dhabi, il teste la
Russie pendant 6 mois. C’est à ce moment-là qu’il tente un retour à
Paris, au Petit Zinc. “Mais le dynamisme britannique, la diversité
culturelle et la richesse du marché du vin me manquaient. Après 15 ans
d’expatriation, la France ne me convenait plus”, raconte-t-il. Depuis
février 2006, Jean-Noël Falières est responsable du restaurant 1880, un
restaurant gastronomique discret qu’il a bien l’intention de transformer
en restaurant gastronomique connu et reconnu. |
Leurs conseils
Delphine Bordes, responsable du recrutement
au Novotel Waterloo, qui emploie une soixantaine de personnes, dont une
majorité de Français
“Nous recrutons des Français, à condition qu’ils sachent tenir une conversation
en anglais. Lorsque j’appelle des candidats et leur parle en anglais, celui qui
ne me comprend pas ou ne sait pas répondre dans un anglais correct perd sa
chance d’être embauché.”
Richard Kinge Kouta, responsable du cabinet
Authentique Recruitment
“Ceux qui veulent venir uniquement pour 6 mois n’ont pas vraiment besoin
d’être conseillés. Ils trouveront très facilement un emploi en lisant les
annonces d’emploi ou en proposant spontanément leur candidature en faisant du
porte-à-porte. Par contre, ceux qui ambitionnent une carrière au Royaume-Uni ont
intérêt à bien cibler leur établissement, à s’y impliquer et à faire preuve de
stabilité.”
Philippe Damonte, à la tête de l’agence Le
Bon Chef
“Avant le départ de France, le mieux est d’être en possession d’une promesse
d’embauche comportant tous les détails du poste : salaire, horaires, date de
commencement, description des tâches. Qu’ils n’hésitent pas non plus à visiter
le site internet de l’établissement. Et à poser toutes les questions qu’ils
jugent utiles par téléphone.”
Adresse des restaurants cités dans l’article
• W’Sens by la Compagnie des Comptoirs
12 Waterloo Place
Saint-James- London SW1 4AU
www.wsens.co.uk
• The French Table
85 Maple Road, Surbiton
Surrey KTT6 4AW
Tél. : 208 8399 2365
• The Food Room
123 Queenstown Road – Battersea
London SW8 3NR
Tél. : 020 7622 0555
Conditions d’emploi,
Sécurité sociale, fiscalité, vie pratique et adresses utiles :
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L'Hôtellerie Restauration n° 2973 Hebdo 20 avril 2006 Copyright © - REPRODUCTION
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