|
|
|
"Quel
président idéal pour l'Umih ?"
Vos
réactions en régions
SIMONE GASCUEL
Les Templiers à Chaudes-Aigues (15)
"Une femme comme présidente"
"Ce serait
très bien qu'une femme prenne la tête de l'Umih. Mais je ne connais
pas trop les candidats en lice, et je ne me préoccupe pas
spécialement de ce qui se passe à Paris."
P.
Bo. |
CHANTAL FONTBONNE
Restaurant de la Mairie à Sauxillanges (63)
"Francis Attrazic"
"Je pense que Francis Attrazic est bien
placé pour continuer ce qui a été entrepris et prendre la suite.
Mais il faudrait que les autres candidats se fassent un peu mieux connaître."
P.
Bo. |
ANDRÉ PERRIER
Le Bourbon à Yssingeaux (70)
"Un président de province"
"À Paris, ils sont sur une autre
planète. Ils perdent l'âme du syndicalisme. Ils sont déconnectés
des réalités. Alors, il faut quelqu'un de nouveau. Et quelqu'un de la
province."
P.
Bo. |
•
JEAN-PIERRE BUJARD
Les Ducs de Bourbon à Montluçon (03)
"Je ne connais pas les candidats"
"Je n'ai pas de préférences. Je
ne connais pas les candidats à part Francis Attrazic. Je m'occupe surtout
des actions au niveau local."
P.
Bo. |
NICOLAS GUYOT
Kyriad Vieux Port à Marseille (13)
"Quelqu'un comme Laurence Parisot !"
"Je me refuse à citer un nom. Le
président idéal serait un exploitant ou quelqu'un qui a eu une affaire
pendant longtemps. Ce serait quelqu'un qui sache se rendre en région et sur
le terrain pour animer, discuter, communiquer et, aussi, qui saurait clarifier et
dépoussiérer le rôle d'un syndicat. Finalement, mon modèle,
ce serait Laurence Parisot !"
D.
F.-N. |
HENRI RONDE Président
de l'Umih Pyrénées-Orientales
"Revenir aux valeurs essentielles"
"Je verrais bien quelqu'un comme Christine
Pujol ou Dany Deleval à la tête de l'Umih, car ce sont des
personnes qui incarnent des valeurs auxquelles nous devons revenir. Il faut un représentant
national qui soit à l'écoute des présidents départementaux,
c'est-à-dire proche des préoccupations quotidiennes de la profession,
qui va nous libérer de la folie administrative qui nous entrave. Il est temps
de renouer avec un syndicalisme de base, centré sur l'entreprise. Et les
réalités sont très différentes selon les régions ; c'est
pourquoi il faut se concentrer, à mon avis, sur les professionnels qui
ont le plus de mal à travailler, hors des grandes agglomérations comme
Paris, Marseille ou Strasbourg. Il faut que le nouveau président - ou la nouvelle
présidente - soit au contact des confrères partout où ils ont besoin
qu'on les aide."
F.
M. |
À Paris et Pas-de-Calais
Christian Navet, président de l'Upih Île-de-France,
est le candidat idéal pour Stéphan Martinez, de L'Auberge Saint-Roch,
dans le Ier arrondissement de Paris.
Bertrand Bluy, du restaurant Les Papilles dans le
Ve arrondissement de la capitale, ne voit personne et ne connaît
pas les candidats.
Roland Durand, du Passiflore dans le XVIe,
ne connaît aucun des nominés et n'est pas intéressé par le
sujet.
Gaël Orieux, d'Auguste à Paris (VIIe),
ne voit pas quelqu'un de plus jeune et de plus entreprenant qu'André Daguin.
Par ailleurs, il ne connaît aucun des candidats.
Thomas Bernard, de La Ferme du Vert à Wierre-Effroy
(62), se sent loin des problèmes du syndicat et ne connaît aucun des
prétendants. zzz74v
Article
précédent - Article suivant
Vos questions et vos remarques : Rejoignez le Forum des Blogs des Experts
Rechercher un article
L'Hôtellerie Restauration n° 3086 Hebdo 19 juin 2008 Copyright © - REPRODUCTION
INTERDITE

|