|
|
|
UNE FORMATION HACCP
La FIH 13 et les services vétérinaires sur la même longueur d'onde
Bouches-du-Rhône Il y a 9 mois, la Fédération
de l'industrie hôtelière des Bouches-du-Rhône (FIH 13) et la direction
départementale des services vétérinaires signaient une convention
de partenariat. Objectif : offrir une solution efficace et rapide aux restaurateurs
voulant se mettre en conformité avec la réglementation. L'opération
est un succès.

Jean Lessirard, directeur départemental
des services vétérinaires, et André Sayed, formateur-consultant
à la FIH 13. |
Le
15 septembre 2005, Pierre-Paul Alfonsi, président de la FIH 13, et Jean Lessirard,
directeur départemental des services vétérinaires, s'associaient
pour améliorer les conditions d'hygiène dans les restaurants. Pour Pierre-Paul
Alfonsi, il s'agissait de revaloriser l'image de marque de la profession en aidant
les restaurateurs à appliquer la méthode HACCP. Pour le second, il s'agissait
de dépasser le rôle répressif de l'État-gendarme. "Hormis
les incontournables sur lesquels on ne transige pas, et où il faut intervenir
en urgence, nous devons faire de la sanction constructive. Autrement dit, il faut
proposer aux restaurateurs contrôlés une solution rapide pour se former
et améliorer leurs procédures." La solution était toute trouvée
puisque depuis des années, la FIH 13 dispense une formation HACCP de 7 heures
à ses adhérents.
Permis de restaurer
La formation, conduite par
André Sayed, validée par les services vétérinaires, est désormais
proposée à tous les professionnels adhérents ou non à la FIH 13. La démarche
a été couplée à une action de sensibilisation et des opérations
coups de poing sur La Canebière. Résultat : la demande de stage a augmenté
sans que le nombre de contrôles ait été multiplié. 20 stages
ont été réalisés de mars à juin réunissant 239 personnes,
et une action spécifique est menée auprès des restaurateurs vietnamiens
(avec traduction simultanée d'une salariée de la FIH 13). Pierre-Paul
Alfonsi, qui envisage d'étendre
cette action à la région qu'il préside, "apprécie"
cette collaboration avec un service de l'État. Il pourrait, si le procureur
de la République est d'accord, s'orienter vers une espèce de permis de
restaurer à points transformant les pénalités en obligation de
formation. Il devrait aussi développer les autodiagnostics.
Dominique
Fonsèque-Nathan
zzz74v
zzz22v zzz50
Article précédent -
Article suivant
Vos questions et vos remarques : Rejoignez le Forum des Blogs des Experts
Rechercher un article
L'Hôtellerie Restauration n° 2985 Hebdo 13 juillet 2006 Copyright © - REPRODUCTION
INTERDITE

|