Le taux horaire brut du Smic fixé à 12,02 € au 1er janvier 2026

Cette augmentation résulte de l’application mécanique des critères légaux, sans coup de pouce supplémentaire du gouvernement qui entraine une revalorisation du Smic de 1,18 % au 1er janvier 2026 (contre 2% en 2025). Le taux horaire du Smic étant supérieur au minima conventionnel de l’échelon 1 du niveau I fixé à 12 €, c’est donc le taux horaire du Smic qu’il faut appliquer. Quant aux autres, minima conventionnels, ils continuent à s’appliquer dans la mesure où ils sont supérieurs à ce taux. Il n’y a aucune obligation de les revaloriser proportionnellement à la revalorisation du taux horaire du Smic. Cela relève des négociations entre les partenaires sociaux. La grille de salaires de l’avenant n°33 du 19 juin 2024, prévoit les taux horaires minimaux suivants à compter du 1er janvier 2026. Niveau I Niveau II Niveau III Niveau IV Niveau V Echelon 1 12,02 € 12,28 € 13,32 € 14,40 € 18,43 € Echelon 2 12,08 € 12,55 € 13,54 € 14,77 € 21,78 € Echelon 3 12,18 € 13,17 € 14,00 € 15,40 € 28,12 € (Décret n°2025-1228 du 17 décembre 2025 portant relèvement du salaire minimum de croissance, publié au JO du 18 décembre 2025, texte 15) Juridique - Smic | Pascale CARBILLET | jeudi 18 décembre 2025

Contrat d’apprentissage : révision des modalités de versement de l’aide unique et de l’aide exceptionnelle

Des aides ajustées à la durée réelle d’exécution du contrat Jusqu’à la publication de ce décret, les aides étaient versées sous forme d’un forfait mensuel pendant les douze premiers mois du contrat d’apprentissage, même si le contrat commençait ou se terminait en milieu de mois. Le décret du 31 octobre 2025 vient désormais calculer le montant des aides au prorata du nombre de jours réellement travaillés. Ainsi, lorsque la durée du contrat est inférieure à un an, le montant de ces aides dû au titre du premier et du dernier mois du contrat sera calculé au prorata temporis du nombre de jours couverts par ce contrat pour les mois considérés (Art. D. 6243-2). En cas de rupture anticipée avant la date anniversaire, la réponse est la même : les aides cessent d’être due à compter du jour (et non plus du mois) suivant la date de fin du contrat (Art. D. 6243-2). Par conséquent, pour les entreprises, le montant total perçu pour ces aides sera donc de facto réduit lorsque le contrat dure moins d’un an ou est interrompu après quelques mois. Un point non négligeable pour les entreprises (et particulièrement les plus petites d’entre elles) qui ne toucheront plus le mois complet en début et en fin de contrat d’apprentissage, si ce dernier débute ou prend fin en cours de mois. Application des nouvelles dispositions au 1er novembre 2025 L’article 3 du décret précise que ces nouvelles mesures s’appliquent dès le 1er novembre 2025 aux contrats d’apprentissage conclus à compter de cette date, ainsi qu'aux contrats en cours à cette date. Pour les contrats déjà en cours au 1er novembre 2025, le décret précise que la proratisation prévue pour le paiement des aides dues au titre du premier mois du contrat ne sera pas appliquée. Pour ces contrats, le prorata s’appliquera uniquement au titre du dernier mois s’il y a lieu (fin de contrat en cours de mois). Mise en attente des versements de l’aide pour les contrats conclus à partir du 1er novembre Dans une mise à jour du 18 novembre 2025 de sa fiche relative à « l’aide aux employeurs qui recrutent en apprentissage », le ministère du Travail indique aux employeurs ayant conclus un contrat d’apprentissage depuis le 1er novembre 2025 que les premiers versements de l’aide n’auront lieu que courant mars 2026. En effet, le ministère précise que le versement de l’aide sera mis en attente entre le 1er novembre 2025 et février 2026 ; L’éligibilité à l’aide sera étudiée à partir de mi-février 2026 sur la base des textes en vigueur à la date de conclusion, application de la proratisation sur le premier et le dernier mois du contrat lorsqu’ils ne sont pas complets ; Les premiers versements de l’aide due se feront courant mars 2026. Contrats conclus avant le 1er novembre 2025 et toujours en cours à cette date (non finis, non rompus) L’employeur bénéficie du versement continu de l’aide non proratisée jusqu’à mi-février 2026. Si le contrat arrive à terme ou est rompu avant mi-février 2026 : il est fait application de la proratisation sur le dernier mois du contrat lorsqu’il n’est pas complet, une demande de remboursement sera envoyée par l’ASP aux employeurs concernés après mi-février 2026. Si le contrat arrive à terme ou est rompu après mi-février 2026 : il est fait application automatique de la proratisation sur le dernier mois du contrat lorsqu’il n’est pas complet, sans impact sur les délais de versement. Contrats arrivés à terme avant le 1er novembre 2025 La totalité de l’aide ayant été versée à l’employeur, la proratisation ne s’applique pas. Juridique | Pascale CARBILLET | mardi 16 décembre 2025

Vers une revalorisation de 1,18% du taux horaire du Smic en 2026

Dans un communiqué, le ministère du travail annonce que le salaire minimum interprofessionnel de croissance est revalorisé afin de garantir le pouvoir d’achat des salariés concernés et de soutenir le développement économique nationale. Pour déterminer l’évolution du Smic, la loi prévoit deux paramètres : l’inflation et l’évolution des salaires. En combinant ces deux critères, la revalorisation du Smic au 1er janvier 2026 est fixée à +1,18% (contre 2% l’année dernière). Le taux horaire du Smic sera fixé à 12,02 € à compter du 1er janvier 2026. Il sera supérieur au minimum conventionnel de l’échelon 1 du niveau I de la grille des salaires des CHR, fixé à 12,00 €. C’est le taux horaire du Smic qu’il faudra donc appliquer à la place de ce minimum conventionnel. Quant au montant du minimum garanti qui sert à l’évaluation des avantages en nature nourriture dans les CHR, il sera fixé à 4,25 € par repas au 1er janvier 2026 (contre 4,22 € actuellement). Cette revalorisation du taux horaire du Smic et du minimum garanti sera fixée par décret publié prochainement au Journal officiel. Juridique - Smic | Pascale CARBILLET | lundi 15 décembre 2025

Personnaliser l'accueil lors du petit déjeuner : un détail qui a son importance

“Bonjour. Quel est votre numéro de chambre ?” Combien de fois les clients des hôtels, particulièrement ceux qui voyagent fréquemment, entendent cette question qui permet à l’employé de cocher sa liste des clients prévus et de permettre à la réception d’émettre des factures exactes. Le petit-déjeuner est un repas à part entière, qui compte non seulement dans la facture du client mais qui contribue aussi, positivement ou non, à l’avis que le client se fait de la qualité globale de l’hôtel. Au bout de 10, 20, 50, 100 fois, cette question redondante et totalement standardisée devient dénuée de toute prétention d’accueil personnalisé. Dans la période actuelle où la concurrence est féroce et où le défi de mieux satisfaire, séduire et fidéliser est essentiel, la personnalisation est devenue l’un des leitmotivs du métier. Ainsi, une formulation inattendue et adaptée peut servir à renforcer sensiblement et immédiatement la perception qu’a le client de l’établissement, à valoriser l’employé, et à différencier définitivement l’entreprise de ses concurrents. Un accueil qui vaut toutes les cartes de fidélité Il suffit de réaliser de petites formations régulières auprès du personnel pour l’aider à proposer un accueil différent. Quelques phrases adaptées telles que : “Bonjour Madame/Monsieur, bienvenue. Avez-vous bien dormi ? Je vous invite à vous servir au buffet”, pour finir cet accueil initial avec la question : “Puis-je vous demander me rappeler votre numéro de chambre SVP ? Je vous souhaite une excellente dégustation.” Le numéro de chambre est ainsi récupéré de façon plus subtile. Aussitôt, en consultant la liste des réservations, le personnel peut prendre connaissance du nom du client. Et quoi de mieux que d’aller à sa table quelques minutes plus tard, pour lui demander : “Madame/Monsieur Untel, avez-vous trouvé tout ce qu’il vous fallait ?” Le fait d’entendre son nom est magique pour le client, qui n’est plus un numéro de chambre mais un être humain. Certes, il faut former et parfois plusieurs fois ; certes, il faut parfois insister, mais il est certain qu’il y aura un effet impactant car le client se rappellera surtout de l’accueil atypique et personnalisé qui lui a été offert, un accueil ‘délicieux’ qui vaut toutes les cartes de fidélité. Essayez, sachant qu’il y a un risque, celui de rendre le client encore plus heureux de vous avoir choisi plutôt qu’un autre établissement. Gestion - accueil - petit déjeuner | Christopher Terleski | lundi 8 décembre 2025

Heures suplémentaires

Je travaille en tant que réceptionniste en CDI à raison de 35 Heures par semaine. Une semaine je fais 24 heures et la deuxième semaine je fais 48 heures et des fois je fais 60 heures au motif que je dois des heures sur l'année. La question est est ce que j'ai droit aux heures suplémentaires puisqu'elles sont décomptées par semaine. Merci de m'éclairer . Dans mon contrat il n'ya pas de clause de modulation des heures de travail. Juridique | Anonyme | dimanche 7 décembre 2025

Comment payer les jours fériés travaillés avec la CCN Restauration rapide

Bonjur Pascale. Comment comprendre l'article "Jours fériés" de la CCN Restauration rapide : "les salariés qui justifient d’une ancienneté d’au moins 8 mois bénéficient des jours fériés légaux. Ces jours sont au choix de l’employeur, soit rémunérés, soit compensés en temps" ? Faut il comprendre que les salariés ayant plus de 8 mois d'ancienneté et qui travailleraient un jour férié sont soit payés double (ils sont payés normalement de part leur mensualisation + la journée férié travaillées est payée en plus), soit ils sont payés normalement (mensualisation) et bénéficient d'un jour de récup ? Merci Emploi | Nadège | vendredi 5 décembre 2025

Le flow, ou comment créer les conditions du plaisir au travail

En hôtellerie-restauration, les journées se suivent et ne se ressemblent pas. Un service peut basculer en quelques secondes, une arrivée imprévue peut redistribuer les rôles, et une demande urgente peut changer le rythme de toute une équipe. Au milieu de cette intensité, chacun doit garder le cap et maintenir la qualité de service. Et pourtant, certains moments se distinguent par une fluidité et une aisance presque naturelle. Ces instants montrent que, lorsque les conditions sont réunies, le travail peut être non seulement efficace, mais aussi vraiment agréable à vivre. Ce état porte le nom de 'flow', et a été théorisé en 1975 par le psychologue Mihály Csíkszentmihályi. Même si le terme peut sembler éloigné du terrain, l’expérience, elle, parle à tout le monde. Le flow apparaît lorsque le niveau de stimulation est juste : assez de défi pour rester engagé, suffisamment de maîtrise pour se sentir en confiance. C’est un équilibre fin où la concentration arrive presque d’elle-même et où l’on avance avec une forme de plaisir calme. Dans l’hôtellerie-restauration, cet état se manifeste dans une brigade qui fonctionne avec harmonie, dans une réception qui déroule ‘au millimètre’, dans une équipe de housekeeping qui avance ensemble à un rythme soutenu mais serein. Dans ces moments-là, la fatigue s’efface un peu, la confiance circule davantage et la qualité de service s’élève presque naturellement. Le rôle du management : trouver le point d’équilibre Le flow ne surgit pas par hasard. Il dépend de la manière dont le travail est cadré, accompagné et vécu. Dans nos métiers, le manager et la culture d’entreprise a une influence directe sur les conditions qui permettent ou empêchent son apparition. En effet, un collaborateur trop peu sollicité s’ennuie vite, et un collaborateur surchargé perd ses moyens. Entre les deux, il y a cet espace où la personne se sent capable, reconnue et portée par ce qu’elle fait. Créer cet équilibre demande des petites actions faciles à mettre en œuvre : · ajuster une charge de travail devenue trop lourde, · donner un défi supplémentaire à quelqu’un qui tourne en rond, · clarifier une consigne mal comprise, · offrir un espace d’autonomie quand c’est possible, · maintenir une attitude respectueuse même dans les moments tendus. Quand ces gestes font partie du quotidien, on sent rapidement la différence. L’équipe respire, retrouve son rythme et se coordonne plus facilement. C’est souvent là que le flow apparaît, presque naturellement, chacun se sent à sa place, en confiance et avance avec l’envie de bien faire. On reconnaît immédiatement une équipe qui accède à cet état : le service devient plus fluide, les échanges se font avec simplicité, les tensions s’apaisent, et la coordination semble évidente. Ce n’est plus seulement du travail, c’est une expérience partagée. Un moment où l’on se sent progresser ensemble, où la fierté du métier reprend sa place, où l’on retrouve cette satisfaction simple d’avoir réussi quelque chose de juste et de beau. Favoriser le flow, ce n’est donc pas ‘rendre le travail agréable’, c’est créer les conditions où les équipes peuvent bien travailler, mieux apprendre et avoir envie de revenir le lendemain. Autre | Irina Bolocan | vendredi 5 décembre 2025

Coupure et temps partiel

Les partenaires sociaux de la branche des CHR ne sont pas parvenus à conclure un accord sur le travail à temps partiel, ce sont donc les dispositions du code du travail qu’il faut appliquer : il ne peut y avoir qu’une coupure de deux heures maximum au cours d’une même journée. L’article L.3123-23 du code du travail prévoit qu’une convention ou un accord d’entreprise peut définir la répartition des horaires de travail des salariés à temps partiel dans la journée de travail. Si cette répartition comporte plus d’une coupure ou une coupure supérieure à 2 heures, la convention ou l’accord définit les amplitudes horaires de travail et des contreparties. À défaut d’accord, l’horaire de travail ne peut comporter une coupure de plus de deux heures au cours d’une même journée (Art. L.3123-30). Juridique | Pascale CARBILLET | jeudi 27 novembre 2025

Contrôler sa performance en restauration : cinq indicateurs élémentaires

Exploiter son restaurant au quotidien sans contrôler sa performance régulièrement, à travers quelques indicateurs clés vitaux en attendant les comptes annuels fournis par le comptable est similaire à conduire sa voiture sans jamais regarder le tableau de bord pour ajuster sa vitesse, en attendant que des amendes tombent quand des infractions ont été commises. Tandis que les amendes pour la conduite peuvent se cumuler en dizaines, centaines ou éventuellement quelques milliers d’euros, les PV pour son entreprise peuvent se chiffrer en milliers, dizaines voire centaines de milliers d’euros chaque année, amenant l’entreprise au bord du gouffre financier, et même au-delà. Il est évident qu’un exploitant embourbé dans l’étau opérationnel de la production journalière avec tous ses aléas, notamment celui de la pénurie chronique de personnel, peut négliger voire ignorer le contrôle de ces chiffres, faute de temps. Tableau de bord à mettre à jour chaque mois Néanmoins, il est essentiel d’avoir une visibilité rapide et efficace de sa performance en temps presque réel. Pour y parvenir, cinq indicateurs élémentaires sont hautement importants en restauration. Il s’agit : du pourcentage coût matières et/ou du pourcentage marge brute pour les solides ; du pourcentage coût matières et/ou du pourcentage marge brute pour les liquides ; du pourcentage coût matières et/ou du pourcentage marge brute globale (solides et liquides) ; du pourcentage coût salarial chargé ; du pourcentage prime cost (coûts matières + coût salarial). Pour réduire au strict minimum le travail nécessaire dans la préparation de ces chiffres, l’exploitant doit détenir un tableau de bord dans lequel il peut instruire son chiffre d’affaires à partir de sa RAZ de la fin du mois, ses consommations solides et liquides et son coût salarial chargé. Ces chiffres devraient être mis à disposition par le comptable pour au plus tard le 21 du mois suivant la RAZ du mois précédent. Idéalement, le tableau de bord bien conçu devrait pouvoir être rempli en moins de cinq minutes par mois et par sa conception devrait indiquer si le cap fixé en prévisionnel est respecté ou non. En cas de conformité, l’exploitant œuvre dans une certaine quiétude. Dans le cas contraire, des ajustements adaptés peuvent être apportés dans le courant de l’exercice. Cela permet d’éviter, lors de la remise des comptes annuels, de découvrir que la performance attendue n’est pas celle réalisée. En effet, le chiffre d’affaires en lui-même ne garantit jamais un bon résultat, même s’il est important. Autrement dit la tête travaille souvent mieux que les jambes ! Gestion | Christopher Terleski | lundi 24 novembre 2025

DEVOIRS DU PROPRIETAIRE DES MURS D UN FOND DE COMMERCE DE RESTAURANT ET DU LOGEMENT

Bonjour Madame, je viens vers vous pour savoir ce que je peux faire à l'encontre du propriétaire des murs car j ai de nombreux soucis Dans un premier temps au sujet de la partie habitation : Nous n'avons toujours de fermetures étanches aux fenêtres de la chambre principale, de la seconde chambre, de la salle de bains et des toilettes. Les travaux prévus pour la réparation de celles-ci n'ayant JAMAIS été effectuée, donc nous nous retrouvons dans un appartement avec une température de 14° en hiver et 35° en été, sans compter les courants d'air, car la pièce annexe n'est ni isolée, ni sécurisée (porte vitrée donnant sur le vide et risque de chute d'un étage !!!! DE PLUS NOUS NE POUVONS PLUS METTRE EN ROUTE LA CHAUDIERE CAR TOUS LES RADIATEURS DES PIECES SONT HS (rouillés et percés avec risques d'éclatements car des boursouflures sont apparues sur ceux ci!!!!) A ce sujet un diagnostic énergétique à été effectué et nous aimerions en connaître la conclusion. Dans un second temps au sujet de la partie commerciale : La véranda servant de salle à manger du restaurant est elle aussi NI ETANCHE AU FROID, 10° le matin en hiver avec de la chance, NI AUX COURANTS D'AIR portes avec entrées d'air sur la longueur et à chaque porte, NI A LA PLUIE lors des dernières pluies infiltrations d'eau PAR LE SOL, sous les portes et par le PLAFOND nécessité de mettre des serpillières et des seaux ???? très élégant dans une salle de restaurant !!! Pour maintenir une température acceptable nous devons mettre en route la climatisation réversible et cela nous a valu l'an dernier une facture de + DE 14 000 euros de GAZ ET ELECTRICITE. Le sol de la terrasse extérieure s'affaisse et risque de causer des incidents a savoir nous ne travaillons que le Midi du Mardi au Dimanche car nous ne pouvons physiquement (68 et 65 ANS) faire plus (sauf banquets ou autre) et notre CA n'est pas formidable mais nous permet d'avoir un toit sur la tête et de manger j oubliais nous avons deja changé le chauffe eau il y a un an car si j'avais attendu le propriétaire nous n'aurions plus d'eau chaude!!! Nous payons 900 euros pour le fond + 300 pour l'appartement Merci d'vance pour votre aide et bonne fin de journée à vous j'ai déduit la facture des loyers Juridique | LAPOUILLE 13 | vendredi 21 novembre 2025

Recrutement : comment redonner du souffle à votre hôtel

Comme dans le film ‘Un jour sans fin’, les hôteliers vivent continuellement la même histoire : ils embauchent, forment, intègrent, espèrent et… trois mois plus tard, ils doivent tout recommencer. Selon les analyses menées par la Dares en 2022, environ un salarié sur trois change de poste ou quitte le secteur chaque année dans l’hôtellerie-restauration. À ce rythme, chers hôteliers, ce n’est pas une équipe que vous bâtissez, c’est un tourniquet. Résultat de ce turnover constant : le service est dégradé, les clients sont moins fidèles, les notes en ligne baissent et des milliers d’euros partent en fumée. Et si la solution n’était pas à chercher dans un CV reçu hier, mais dans la liste des salariés que vous avez déjà croisés ? Le saviez-vous ? Aujourd’hui en France, 60 % des 55-64 ans sont en activité. Parmi eux, d’anciens maîtres d’hôtel, gouvernantes, chefs de réception, responsables techniques, etc. qui connaissent vos standards sur le bout des doigts. Ils ne cherchent pas des carrières à relancer mais un rôle à jouer, un rythme choisi, et surtout, la possibilité de transmettre. Bonne nouvelle : la loi leur tend la main… et à vous aussi ! Une loi taillée pour les hôtels à court de mains mais pas d’idées. Profitez intelligemment de cette opportunité. Créer des parcours pour les salariés expérimentés Depuis octobre dernier, la loi 2025-989* impose aux entreprises de construire des parcours pour les salariés expérimentés. Au lieu de la vivre comme une contrainte, voyez-la comme un levier stratégique pour de meilleures performances. Concrètement, quelles possibilités vous offre-t-elle ? Financer jusqu’à 450 heures de formation pour faire évoluer un night auditor vers un poste en revenue management ; Mettre en place du tutorat intergénérationnel, avec une prime dédiée, pour transmettre vos standards en réception ou en service d’étages ; Aménager des postes à temps partiel choisi, sur des créneaux critiques (ouverture, fermeture, contrôle qualité) ; Faciliter la retraite progressive, en douceur, avec un vrai passage de relais… Quelles répercussions positives pouvez-vous attendre dans votre hôtel ? Moins d’erreurs, plus de repères Un senior en housekeeping, c’est 50 check-in en moins pour le responsable qualité. Un référent F&B expérimenté, c’est trois litiges évités sur une semaine. Et surtout : des clients qui reviennent parce qu’ils retrouvent les mêmes visages. Des recrues formées, pas juste ‘onboardées’ Avec 10 heures de tutorat par mois, vos nouveaux arrivants ne se contentent pas d’un manuel ou d’approximations ; ils apprennent en binôme, sur le terrain, avec des scripts d’accueil, des check-lists, une expérience éprouvée, un savoir-faire et des astuces qu’aucune IA ne remplacera. Des carrières longues, mais pas usantes Un chef d’office du matin à 60 %, une gouvernante ‘tournante’ pour l’ouverture et les départs, un tuteur F&B pour le service du soir… Il n’est pas nécessaire d’inventer des métiers. Il faut juste moduler ceux que vous avez. Feuille de route et mesures Nous vous suggérons une feuille de route en 90 jours : Semaines 1–2 : identifiez vos zones de turnover fort (par service, par poste). Semaines 3–6 : définissez trois postes seniors utiles et les modalités de tutorat. Semaines 7–10 : lancez vos premiers binômes, amorcez deux reconversions internes. Semaines 11–13 : Mesurez, ajustez, recommencez. Ce que vous pouvez mesurer : Le temps d’autonomie d’un nouvel employé. Le taux de réclamations en housekeeping et front office. Le coût de recrutement (et ce qu’il vous reste quand il disparaît). En bref Le marché vous donne des seniors motivés. La loi vous donne des outils pour les intégrer. Vous, vous gagnez en stabilité, en qualité… et en marges. Recruter un senior n’est pas un retour en arrière. C’est une avancée stratégique, pour un hôtel qui veut grandir et durer. *loi du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l'emploi des salariés expérimentés et relatif à l'évolution du dialogue social Autre - recrutement | Anick Rekettyei et Tony Loeb | jeudi 6 novembre 2025

Licenciement d'un salarié en Invalidité Catégorie 2

Bonjour Quel est le salaire de référence à prendre en compte pour le calcul de l'indemnité de Licenciement et de l'indemnité de Préavis d'un salarié en Invalidité de 2ème Catégorie au moment de son licenciement : S'agit il du actuel ou du salaire antérieur à l'invalidité ? (exemple : salaire avant invalidité : 2500 € pour 169h - salaire après invalidité : 700 € pour 44h). Dans l'attente et en vous remerciant par avance pour votre réponse Emploi | Anonyme | jeudi 6 novembre 2025

article sur les ethylotests

Sont concernés par cette obligation, les débits de boissons à consommer sur place autorisés à fermer entre deux heures et sept heures du matin. Sont principalement visés par cette obligation, les discothèques, les bars de nuits, les bars à ambiance musicale, les cabarets et les bars d'hôtel dans la mesure où ils sont ouverts au moins jusqu’à 2 heures du matin et au-delà. je ne comprends pas la phrase 'autoriser à fermés entre 2h et 7h s'ils sont fermés ça n'a pas de sens pour moi ce sont les établissements autorisés à rester OUVERT entre 2h et 7 h du matin Autre | umih umih | lundi 3 novembre 2025

Les éthylotests sont-ils obligatoires dans un bar-tabac avec licence IV ?

Vous n’avez pas l’obligation de proposer des éthylotests à votre clientèle dans la mesure où vous faites de la vente à emporter sous couvert de votre licence IV. L’article L3341-4 du code de la santé publique a introduit pour les débits de boissons à consommer sur place dont la fermeture intervient entre 2 heures et 7 heures du matin l’obligation de mettre à disposition du public un ou plusieurs dispositifs permettant le dépistage de l'imprégnation alcoolique. Sont principalement visés les discothèques, les bars de nuit et à ambiance musicale, les cabarets et les bars d'hôtel dans la mesure où ils sont ouverts au moins jusqu’à 2 heures du matin et au-delà. Depuis le 1er juillet 2021, les établissements de boissons alcoolisées à emporter doivent obligatoirement proposer à la vente, de façon permanente, des éthylotests à proximité du rayon présentant le plus grand volume de boissons alcooliques. Cette obligation concerne également les sites de vente en ligne de boissons alcoolisées. Ils doivent aussi respecter une obligation d’information sur l’importance du dépistage. Mais les débits de boissons à consommer sur place qui sont autorisés avec leur licence à faire aussi de la vente à emporter n’y sont eux pas soumis. Juridique - éthylotest | Pascale CARBILLET | vendredi 31 octobre 2025