Nettoyage des couvertures, dessus-de-lit, oreillers, etc. : à quelle fréquence doit-il se faire ?

Photo
Comité Modernisation Hôtellerie

jeudi 30 octobre 2008

Bonjour. Vous n'êtes peut-être que spécialisées dans l'hôtellerie de luxe, mais pourriez-vous me dire à quelle fréquence, selon vous, les couvertures de lits, les dessus de lits, les oreillers sont lavés ou envoyés au pressing dans les hôtels. Même question pour le 'shampoing' des moquettes.

Photo
Corinne VEYSSIERE

vendredi 14 octobre 2016

Bonjour.
Il est toujours préférable de présenter au client un lit que de lui donner des draps pour le faire.
Cordialement
Photo
Ethique et toque

jeudi 30 octobre 2008

A quelle fréquence doit-il se faire ?
Hôtellerie parisienne de luxe (4*):
En dehors des tâches accidentelles qui demandent un traitement immédiat:
Couvertures ; 1 fois par an
Dessus-de-lit: 1 fois par an
Oreillers : 2 écoles:
A/ Oreillers bon marché changés tous les ans
B/ Oreillers de qualité lavés 1 fois par an.
Moquette: 2 cas de figure
A/ Moquette collée: nettoyées plus de 2 fois par an (pendant les périodes de creux)
B/ Moquette tendue : nettoyée au maximum 2 fois par an (risque de rétraction).
Photo
AGGH Paris

jeudi 30 octobre 2008

lavage textil et nettoyage moquette
Que l'on soit hotel de luxe ou non la propreté doit etre la meme dans tous type d'établissement sa c'est mon avis personnel

je vous conseil :
couverture tous les 6 mois sauf accident
oreillers bas de gamme 1 lavage tous les 6 mois et passé les 6 mois suviant le lavage les jetter
oreiller gamme normal lavage tous les 6 mois
Moquette 1 fois par an au minimum, afin de ravivier les couleurs de la moquette entre temps vous pouvez faire un nettoyage avec la poudre

Tout dépend du type de moquette que vous avez avec ou sans tibaude collé ou non

AGGH AUTEUR
Photo
Comité Modernisation Hôtellerie

jeudi 30 octobre 2008

6 mois = 180 jours
Avec un taux d'occupation moyen de 80 % à Paris, cela signifie que près de 145 clients - à raison d'un séjour d'une nuit par client (base théorique pour mieux imaginer) - auront posé leur tête et dormi sur le même oreiller sans qu'il soit lavé... juste séparé par une mince taie d'oreiller. Hum, ça sent bon la propreté... Même chose pour le reste, avec de surcroît des femmes de chambres qui ne disposent que de 15 à 20 mn pour nettoyer la chambre.

Et encore, nous parlons ici de vos recommandations éclairées et pas des hôtels qui n'envoient presque jamais au lavage leurs garnitures de literie et dont les moquettes ont rarement fait connaissance avec le shampoing. CQFD.
Photo
Claudie

vendredi 31 octobre 2008

Tout à fait d'accord, la bonne question est , moi hotelier,
aimerais-je dormir dans la literie que j'offre à ma clientèle,faisons comme le peintre qui regarde son oeuvre à travers la lorgnette qu'il a confectionné avec son journal pour voir d'un oeil étranger toutes les imperfections de son tableau, vous verrez il y a beaucoup à dire et à faire tous les jours
nous lavons nos oreillers, traversins,protège-matelas, couvertures et couvre-lits par roulement au moins une fois par mois,(sauf accident)losqu'ils ne revêtent plus les qualités nécessaires ils sont changés. Celà a un coût nettement inférieur à la defection de notre clientèle qui est en droit d'exiger une hygiène qui se rapproche au plus près de ce que j'exige pour moi-même et les miens.Il va sans dire que je dors de temps en temps dans mon établissement, c'est un très bon baromêtre
Photo
Comité Modernisation Hôtellerie

vendredi 31 octobre 2008

Merci, Claudie
Voilà ce que j'aimerais lire plus souvent.
Photo
Bergamote-en-colère

vendredi 31 octobre 2008

A quand le client qui arrive avec sa taie ?
Si on suit vos raisonnements c'est ingérable et vous le savez bien. Ne vaudrait-il pas mieux demander au client de venir avec sa taie d'oreiller et sa petite laine ?
Je pousse le raisonnement mais j'attend que vous nous donniez une recette : le seuil acceptable c'est quoi ? 1 semaine, 15 jours, 1 mois ? C'est au nombre de client ? Quelle est la règle à établir pour garantir une hygiène parfaite ? Pour moi ça ne peut qu'être quotidien une hygiène parfaite... alors on fait quoi ? On fait comme en cuisine où l'Haccp a fait beaucoup de bien chez certains mais a aussi flanqué une sacrée pagaille chez d'autres qui n'avaient jamais eu le moindre problème. On opte pour du jetable, horrible et désagréable ? Et on continue à mettre la planète en danger en accumulant les déchets ? On opte pour des sous taies + sous taies des taies et on augmente dangeureusement le poste "linge" ? Quant aux couvertures, combien de fois par an les lavez-vous chez vous ? J'en connais qui ne les ont jamais ammenées au pressing de toute leur vie et ils se portent comme des charmes ! Est-ce qu'on n'est pas en train de tout dramatiser ? Les clients ne sont quand même pas tous remplis de bactéries exotiques qui vont se répandre dangeureusement partout...
Ouf ça fait du bien de vider son sac! A y est j'ai fini !
Photo
Comité Modernisation Hôtellerie

vendredi 31 octobre 2008

Oui, ça fait du bien de vider son sac.
Positivons. D'un côté, si on ne lave jamais rien, on pollue sans doute moins la planète. On fait aussi pas mal d'économies. Ca c'est bon pour le moral et pour le compte d'exploitation surtout en période de crise. En plus, cela donne moins de travail : on gagne du temps, on gagne en personnel et on dépense moins d'énergie. Fini aussi les tours de reins à shampouiner la moquette, à gratter la moisissure, à soulever les couvertures, etc. Tout n'est donc pas perdu. Quant aux acariens et aux bactéries pathogènes, il y a un stade où leur population finit par se stabiliser.

Vous voyez, la vie est belle, non ? Alors, pourquoi parler de l'hygiène en hôtellerie ?
Photo
AGGH Paris

vendredi 31 octobre 2008

nettoyage
meme les palaces nettoyent pas les oreillers tous les mois ?
Si votre structure peut le faire alors tant mieux

AGGH AUTEUR
Photo
AGGH Paris

vendredi 31 octobre 2008

nettoyage
prévoir en début d'année un planning de nettoyage pour l'année complete afin de budgeter et pouvoir suivre et soyons réaliste qui peut faire nettoyer tous les mois les oreillers ????? une ^petite structure ???? alors tant mieux si certains peuvent le faire mais soyaons réaliste

AGGH AUTEUR
Photo
Comité Modernisation Hôtellerie

vendredi 31 octobre 2008

Je répondais pour calmer Bergamote-en-colère
Pour ma part, je suis obligé de considérer, comme les utilisateurs d'hôtels, que les taux de lavage, nettoyage, pressing, décrassage, récurage, lessivage, désinfection, dépollution, "désodorisation", etc. pratiqués en hôtellerie sont forcément trop bas, si je me mets à la place d'un usager, comme on dit dans l'administration. Et personnellement, je suis très souvent en situation d'usager hôtelier.

Claudie a raison quand elle dit de se mettre à la place des clients. Quel hôtelier accepterait de vivre à l'hôtel le quart de ce qu'il inflige à ses clients ? Heureusement, au fond, que les clients ne savent pas vraiment comment on nettoie (ou plutôt on ne nettoie pas) les hôtels. On pourrait dire la même chose pour les restaurants, évidemment. Ne parlons pas des autres secteurs, car ce n'est pas le thème central de ce forum.

On peut comprendre également (soyons juste) les angoisses de Bergamote à redouter qu'il faille encore davantage dépenser d'argent et d'efforts pour entretenir son hôtel et apporter des garanties de salubrité à la clientèle. Avec toutes les obligations nouvelles qui nous tombent sur le buste (et les épaules), cela en ferait une de plus.

Il est pourtant clair — je réponds à Bergamote — que ce n'est pas parce qu'on ne laverait pas sa couverture de lit, chez soi, plus d'une fois par an (supposons), qu'on doive accepter cette négligence dans un hôtel, où défilent un tas de gens. D'ailleurs pas toujours eux-mêmes très propres dans leurs habitudes.

On peut accepter sa propre crasse (supposons encore), mais on n'est pas obligé d'accepter celle des autres. Pasteur nous a pourtant ouvert la voie. Si ce sont les clients qui sont majoritaires à salir son hôtel, l'hôtelier reste responsable de ce qu'il vend et doit nécessairement garantir une prestation sécurisée, propre et agréable à vivre. C'est tellement logique que je m'étonne qu'il faille encore en parler.

C'est pourtant simple à comprendre : les clients veulent avoir l'impression qu'ils sont les premiers à occuper leur chambre. Toute trace laissée par d'autres, les précédents occupants, les écœure. La chambre d'hôtel est en quelque sorte un sanctuaire.

Aussi, nettoyer une chambre ne consiste pas seulement à la remettre en état comme le dicte le patron d'hôtel à la femme de chambre ; cela se résume à effacer les traces de ceux qui ont pu passer avant. Ni plus, ni moins. Et c'est beaucoup de travail en perspective. Bien sûr.

Signaler un contenu illicite



Gestion Marketing Service d'étage

Ajouter un message

Photo

En cliquant sur publier vous acceptez les [conditions générales d'utilisation]

Voir notre Politique des données personnelles