L’enseigne de restauration Hooters, rendue célèbre pour ses serveuses en tenue légère, riche de près de 500 adresses à travers le monde, va-t-elle prochainement ouvrir ses premières franchises en France? Pas dans l’immédiat. Mais Sefradis, la société luxembourgeoise chargée du développement de la marque dans différents pays d’Europe, y pense. “Pour la France, ce sont des milliers de démarches qu’il convient de faire. Pas simple. Des premiers contacts ont été pris mais le processus est long entre la recherche du local idéal et du bon partenaire [comprendre, un professionnel de la restauration disposé à investir entre 800 000 et 1 M€ en moyenne, NDLR]. Cela dit le marché nous intéresse”, confie un responsable de Sefradis évoquant déjà une dizaine de villes possibles , dont Paris, Nice, Strasbourg ou Lyon.
Dans les aéroports
Pour l’heure, c’est en Allemagne que Sefradis, via sa filiale Flying Wings SA, est active avec l’ouverture le 11 août d’un Hooters à l’aéroport de Francfort, le premier du genre dans un aérogare, dans le monde. Dirigé par ses propriétaires, Manfred Metzger et Bastian Klink, l’établissement dispose d’une capacité de ouverts, emploie une quarantaine de personnes et table sur un chiffre d’affaires de 1,5 million à 2 millions d’euros par an. L’établissement ne devrait pas rester très longtemps une exception puisque Flying Wings SA aurait déjà négocié un espace commercial dans le futur aéroport de Berlin qui ouvrira ses portes en 2011. D’autres sont programmées à Dresde et Leipzig, notamment.