Prix stables pour les ventes de restaurants traditionnels et gastronomiques
mardi 5 mai 2009
Le nombre de créations d’entreprises est en hausse dans le secteur de l’hébergement et de la restauration : + 16% en mars 2009* par rapport à mars 2008. Une tendance plutôt dynamique malgré la crise économique qui sévit depuis septembre 2008. Dans ce contexte, la tendance stable des prix de ventes de restaurants traditionnels et gastronomiques dégagée par Michel Simond, est plutôt positive.
*source Insee IR 22/4/2009
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Restaurants gastronomiques |
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Rapport moyen |
Tendance générale du marché |
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Prix / CA HT (%) |
Prix / EBE retraité (coeff.) |
| CA de 115 000 à 270 000 € |
59 % |
1,84 |

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| CA entre 270 000 € et 360 000 € |
56 % |
2,14 |
| CA entre 360 000 et 500 000 € |
66 % |
2,05 |
| Sources : moyenne calculée sur 48 ventes de restaurants gastronomiques réalisées par le réseau Michel Simond entre le 30 avril 2008 et le 30 avril 2009 |
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Restaurants traditionnels |
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Rapport moyen |
Tendance générale du marché |
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Prix / CA HT (%) |
Prix / EBE retraité (Coeff) |
| CA de 38 000 à 150 000 € |
83 % |
3,2 |

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| CA entre 150 000 € et 280 000 € |
74 % |
3,7 |
| CA entre 280 000 et 1 760 000 € |
79 % |
4 |
Julien Aubert, directeur du cabinet Michel Simond de Digne-les-Bains. |
"La restauration traditionnelle et semi-gastronomique se porte très bien sur notre département. En effet, les Alpes-de-Haute-Provence constituent 'le poumon vert' de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Nos restaurateurs privilégient une cuisine de terroir aux saveurs simples, dans un cadre préservé et respectueux de l’environnement. Nous pouvons observer une demande croissante dans ce secteur d’activité, très prisé dans notre région, pour des acquéreurs souhaitant un cadre ensoleillé et une tranquilité sauvegardée.» |
| Sources : moyenne calculée sur 378 ventes de restaurants traditionnels réalisées par le réseau Michel Simond entre 30 avril 2008 et le 30 avril 2009. |
| Qu’est-ce que l’EBE retraité ? | L’EBE retraité = Excédent Brut d’Exploitation auquel on ajoute et retranche des éléments mentionnés au bilan, pour aboutir à la vision la plus objective possible de la capacité d’une affaire à générer des bénéfices et à rembourser un crédit bancaire. De manière générale, les éléments ajoutés à l’EBE sont les économies réalisables au départ de l’exploitant et les éléments retranchés sont les gains exceptionnels sur lequel le repreneur ne pourra pas compter. Exemples d’éléments ajoutés à l’EBE : dotations aux amortissements et provisions, salaires et charges des dirigeants, grosses dépenses qui ne sont pas vitales à l’exploitation et qui sont susceptibles de disparaître au départ de l’exploitant telles que des dépenses de restaurants ou de réceptions, frais d’un procès aux prud’hommes, salaires de confort, locations de voitures… Exemples d’éléments retranchés de l’EBE : recettes exceptionnelles telles que reprise sur amortissements, subventions particulières… Notez que l’estimation de l’EBE retraité peut légèrement varier d’une agence de vente de fonds CHR à une autre, car chaque agence a sa propre méthode interne pour la calculer. Cependant, le but du calcul de l’EBE retraité est le même pour toutes les agences : apprécier objectivement la capacité d’une affaire à générer des bénéfices. Le réseau Michel Simond définit par exemple, l’EBE retraité comme “la masse bénéficiaire sur laquelle l’acquéreur devra rembourser ses crédits, payer ses impôts personnels et assurer son train de vie.” De manière générale, n’hésitez pas à demander à votre agence quels sont les éléments retenus pour l’estimation de votre EBE retraité. TB |
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