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Alès

Redistribution des enseignes Accor

De nombreux bouleversements dans la ville d'Alès avec une modification du positionnement des marques en hôtellerie. Accor est le premier à faire valser ses enseignes. Une mutation rendue nécessaire par l'évolution du marché.

Depuis plus d'un an et la création d'un hôtel Première Classe puis d'un Deltour Hôtel, du nom d'un groupe régional, le paysage hôtelier d'Alès, dans le Gard, a été profondément modifié. Pour s'organiser face à cette concurrence nouvelle, l'Hôtel de La Draille a réagi le premier en intégrant la chaîne Inter Hôtel au début de l'année. Deux autres établissements ont entrepris à leur tour une mutation. "Celle-ci était à l'étude depuis bientôt 3 ans, explique Hubert Clément, le directeur de ces deux unités depuis le 1er juin. Le mouvement n'a fait que s'accélérer maintenant." Une mutation qui s'organise autour d'un mouvement d'en-seignes et d'une campagne de travaux.
Le mouvement d'enseignes se concrétise autour du déplacement du label Ibis de la périphérie au centre-ville. "L'Ibis était exploité depuis plus de 10 ans à Saint-Christol-lez-Alès. D'abord par un franchisé, puis sous la forme d'une filiale, par des cadres du groupe Accor. Mais avec ses 44 chambres et un TO de 65 % essentiellement rendu possible par la forte fréquentation estivale, il n'était pas rentable." De la même façon, Accor était toujours resté propriétaire, en ville, des murs d'un établissement de 70 chambres qui avait porté l'enseigne Mercure de 1979 à 1990, avant d'être placé en location-gérance sous le nom de Céven'Hôtel.

9 millions de francs de travaux
"Nous avons donc décidé de reprendre en gestion directe celui-ci et d'en faire un Ibis, car pour Accor, il n'était pas question d'investir sur un 3 étoiles à Alès. D'autant que l'essentiel de la clientèle de l'établissement négociait ses tarifs et que la demande (TO à peine supérieur à 50 %) ne justifiait pas d'en maintenir un ici."
A l'automne, une campagne de travaux pour un montant total de 9 millions de francs débutera. Toute la partie technique, des ascenseurs aux cuisines, sera remise aux normes. Toutes les chambres subiront une totale rénovation pour les adapter à la configuration Ibis. "Dans le même temps, nous réfléchissons à développer un concept de restauration différent qui sera certainement un Café Sud. Par contre, les prix qui se situent actuellement à 350 francs pour une chambre double ne de-vraient pas diminuer compte tenu de l'investissement qui sera réalisé ici." Si la dizaine de salariés du Céven'Hôtel reste en place, ceux de l'établissement qui sera bientôt l'ancien Ibis, sont 8 au total, et ne savent pas encore quelles couleurs ils défendront. "Deux choix se proposent au groupe. Soit une vente, soit un reclassement sous une autre enseigne Accor qui pourrait compléter notre offre sur le bassin alésien", conclut Hubert Clément. La piste d'une mutation en un Etap Hôtel semble la plus probable. Mais ce n'est que dans quelques semaines que la décision définitive sera prise.
J. Bernard Zzz36 zzz70

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L'HôTELLERIE n° 2725 Hebdo 5 Juillet 2001


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