Le mobilier vendu aux enchères
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Le Cheval Blanc à Nîmes

Le mobilier vendu aux enchères

Alors que la mairie de Nîmes cherche un repreneur pour le bâtiment, tout, des fourneaux aux peignoirs de bain en passant par l'argenterie, a été cédé lors d'une vente publique. Certains professionnels, mais aussi des particuliers y ont trouvé leur compte, semble-t-il...L'hôtel des ventes de Nîmes était trop petit. Il faut dire que l'information avait été plutôt bien faite et que du Gard, mais aussi des départements voisins, les hôteliers et restaurateurs savaient parfaitement où ils venaient et quelles affaires ils pouvaient faire. La vente du matériel du trop célèbre «Cheval Blanc», cet établissement municipalisé par Jean Bousquet et financé par les contribuables nîmois, était en fait un événement. La fin d'une longue histoire réglée par un commissaire priseur au cours d'un après-midi interminable.

C'est qu'il y avait quelque 541 lots à la vente et que du premier, un coupe-jambon en inox, au dernier, un lot de 9 bouteilles de champagne Louis Roederer «Cristal brut 1988», les enchères furent âpres. Faisant grimper à des niveaux parfois guère raisonnables les prix, selon les habitués de ce genre d'opération. Car, à l'exception des vins et alcools (heureusement !), tout avait servi pendant plus de trois ans et surtout, depuis 18 mois, se trouvait partiellement à l'abandon. Une situation dont ont souffert certains meubles.

Les restaurateurs, les hôteliers et même les particuliers qui ne prenaient qu'une ou deux pièces dans les lots y ont visiblement trouvé leur compte.

Un morceau du Cheval Blanc, même inutile, c'est toujours une façon de conserver un souvenir de ce palpitant feuilleton nîmois qui a coûté une bonne partie du fauteuil de maire à son réalisateur. Pour les autres, c'est une bonne façon de compléter un équipement, à l'image du «Jardin des Sens» de Montpellier qui a trouvé à un bon prix du matériel pour son laboratoire de pâtisserie.

J.B.



L'HÔTELLERIE n° 2468 Hebdo 25 juillet 1996


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