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Édito du n°3264 du 17 novembre : "Un instrument de mesure indispensable"

Vie professionnelle - mercredi 16 novembre 2011 15:41
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À la veille d'une échéance électorale majeure pour l'avenir du pays, alors que la campagne pour la conquête de la magistrature suprême s'est largement déployée dans les médias à coups de phrases assassines, de 'révélations' très ciblées, d'attaques et de contre-attaques où ce n'est hélas pas l'élégance du propos qui l'emporte, il est indispensable pour les 'forces vives' de la nation de se compter.

Sans représentativité suffisante pour porter ses arguments et les rendre audibles au plus haut niveau, une profession ne peut espérer faire valoir ses intérêts à leur juste mesure. L'enquête réalisée par l'Ifop pour le compte de L'Hôtellerie Restauration sur la représentativité des organisations professionnelles ne peut laisser indifférent aucun de leurs dirigeants, mais peut leur servir à la fois de mesure et de ligne d'horizon.

Alors que les mois à venir s'annoncent compliqués, tant sur le plan médiatique que sur l'expression des légitimes aspirations de toutes les composantes de la société, un secteur aussi vital que celui de l'hôtellerie-restauration pour le développement de l'emploi, l'investissement, l'équilibre des comptes extérieurs, l'image et la notoriété du pays, doit se donner les moyens d'une représentation forte, organisée et déterminée.

L'état des lieux que constitue l'enquête de l'Ifop a pour objectif, six ans après une première édition, de fixer les rapports de force, d'évaluer les représentativités respectives à l'aune de l'implantation géographique, la concentration d'entreprises, et d'indiquer les évolutions de ces dernières années.

Comme vous avez tous les détails de cette enquête à votre disposition, chacun dispose de la liberté d'en interpréter les résultats en fonction des critères et de la méthodologie retenues par l'Ifop. Bien sûr, ayant depuis longtemps dépassé l'époque de l'Antiquité où le messager était considéré comme le responsable des mauvaises nouvelles, et méritait donc le châtiment suprême, il vaut mieux analyser froidement les chiffres afin d'en tirer le meilleur parti.

En toute objectivité, il est évidemment impossible de se contenter d'une béate satisfaction comme il est injustifié d'éprouver une quelconque déception. La vérité des chiffres n'est pas forcément la plus suave, mais elle permet d'en tirer de salutaires leçons.

Bien sûr, depuis six ans, il faut se féliciter de la formidable progression de la notoriété spontanée des organisations professionnelles, qui fait un bond de 23 à 43 % des personnes interrogées. Mais une majorité de 54 % déclare n'adhérer à aucun syndicat professionnel, 68 % des non-adhérents affirmant que  cela ne les intéresse pas.

Pas de quoi pleurer, mais pas non plus de quoi pavoiser.
L. H.