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Les hôteliers de la CPIH pointent du doigt les risques de légionelle

Vie professionnelle - mardi 19 juillet 2011 15:17
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Réunion du conseil d'administration des hôteliers de la CPIH. Au centre, Michel Lesec (en chemise jaune) et Jacques Blanchet, conseiller auprès du président de la CPIH.
Réunion du conseil d'administration des hôteliers de la CPIH. Au centre, Michel Lesec (en chemise jaune) et Jacques Blanchet, conseiller auprès du président de la CPIH.

Lors de son conseil d’administration, la branche hôtelière de la CPIH a mis l’accent sur la légionelle et les risques encourus par professionnels qui ont  l’obligation, depuis le 1er janvier 2011, de mesurer au moins une fois par an la présence des bactéries dans leurs installations d’eau chaude. Plusieurs problèmes se posent, d’abord “les démarchages à outrance de sociétés qui proposent aux hôteliers d’effectuer le prélèvement” constate Michel Lesec, président national des hôteliers de la CPIH. “Or, si la plupart des laboratoires sont accrédités Cofrac, beaucoup sous-traitent le prélèvement et ces sous-traitants ne sont pas systématiquement accrédité”. Et s’ils ne le sont pas, le dépistage est caduc ! A côté de cela, “nous avons la sensation que beaucoup de  professionnels n’ont pas encore pris conscience des conséquences que cela pourrait avoir pour eux. Aujourd’hui, on peut débarquer chez vous à tout moment pour vérifier le taux de légionelles et si vous n’êtes pas en conformité, cela peut aller très loin, dans certains cas jusqu’au préfet et au procureur de la République” alerte Michel Lesec. On estime aujourd’hui que 70% des équipements collectifs d’eau chaude contiendraient des légionelles, susceptibles de transmettre à l’homme la légionellose. On sait que la maladie est à l’origine de 1200 à 1500 hospitalisations par an et que le taux de mortalité varie de 15 à 40%. Le corps médical doit déclarer tous les cas de légionellose. Dans ce contexte, la CPIH a décidé de proposer une ‘solution globale’ à ses adhérents qui comprend un contrat de services et d’assurances : Bacti-Hôtel. “Notre volonté est de donner accès  aux hôteliers à un outil fiable, qui prenne en compte l’ensemble des difficultés qu’ils pourraient rencontrer” précise Michel Lesec. Trois sociétés ont concocté l’outil : l’Institut Pasteur de Lille (laboratoire et prélèvements), Dyese France (mise en conformité et décontamination des sites) et DFCB (courtier en assurances). Il porte sur l’audit, la mise en conformité du réseau et la couverture financière en cas de fermeture administrative par exemple.
Sy.S.