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Les restaurateurs de la CPIH ont tenu leur dernier conseil d'administration avant l'été

Vie professionnelle - lundi 20 juin 2011 11:56
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De gche à drte : Fusia Fedad, secrétaire de la CPIH, Charles Peltier (CPIH 44/85), Alain Boutin (86), Jean-Luc Madec (75/78), Myriam Gerbier (86), Robert Touchet, Jeanne Bourrier (52), Jérome Berthe (16), Michel Renoux (27) et Jean-Pierre Seguin (33).
De gche à drte : Fusia Fedad, secrétaire de la CPIH, Charles Peltier (CPIH 44/85), Alain Boutin (86), Jean-Luc Madec (75/78), Myriam Gerbier (86), Robert Touchet, Jeanne Bourrier (52), Jérome Berthe (16), Michel Renoux (27) et Jean-Pierre Seguin (33).

Réunis en conseil d’administration - le dernier avant la saison estivale - les restaurateurs de la CPIH estiment qu’il est urgent de remettre sur le haut de la pile le dossier du ‘permis de restaurer’.  L’idée vient d’un appel que le professeur Cabrol avait lancé à la profession sur les risques alimentaires, rappelle Robert Touchet, président de la branche et président de la CPIH 49. Ce permis serait obtenu après une formation spécifique et obligatoire pour tous les entrants dans le secteur. “Attention, il ne s’agit pas de leur apprendre à faire tel ou tel plat, mais de les sensibiliser aux risques, de leur donner les bonnes clés” ajoute Robert Touchet. Autre sujet de préoccupation : la formation au paquet hygiène, “qui va au-delà de la formation HACCP” souligne Myriam Gerbier de l’Umih 86 et qui craint que le contenu soit lourd à intégrer. L’inquiétude est aussi vive en ce qui concerne la certification intermédiaire prévue dans le cadre du Bac Pro en trois ans. “On voit réapparaître la notion de BEP qui est inadmissible. Le BEP était un vrai diplôme et les élèves qui l’obtenaient étaient polyvalents. Ce qui ne sera pas le cas des jeunes qui obtiendront cette certification” insistent les restaurateurs de la CPIH qui voient dans cette certification un ‘appel au taux de rupture’. Dans les départements, c’est le manque de participation des professionnels aux examens qui inquiète également. Plusieurs autres sujets ont été abordés durant la séance : le titre de Maître Restaurateur qui doit être davantage expliqué sur le terrain. Les repas rétribués chez les particuliers qui se développement par l’intermédiaire des réseaux communautaires : “c’est de la prostitution gastronomique qui doit être dénoncé” estime Robert Touchet. Et la dématérialisation du titre restaurant, un principe soutenu par l’ensemble du bureau.

 
Sy.S.