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Le nouveau classement hôtelier se traîne... par méconnaissance ?

Vie professionnelle - jeudi 26 mai 2011 17:45
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1300 hôtels classés (150 en 5 étoiles) sur les 18 000 potentiels. A bientôt ‘M-12’, (date buttoir : juillet 2012), la profession semble prostrée dans l’attentisme. Dans la capitale, l’Umih Grand Paris, qui réunit notamment la Chambre syndicale des hôteliers et l’Upih, organise avec la Chambre de commerce et d’industrie une importante réunion dans les locaux consulaires sur le nouveau classement le mardi 14 juin à 14 heures. Le rendez-vous est d’autant plus important qu’une méconnaissance profonde des outils et du processus d’obtention ressort. Un phénomène qui inquiète notamment Laurent Duc*, président de la Fédération nationale de l’hôtellerie française (FNHF) au sein de l’Umih. Pour Olivier Gourio, fondateur du site Etrave, à partir duquel on accède à l’outil de pré-diagnostic reconnu par l’Umih, l’incompréhension est patente. “Tous les outils de pré-audit ou pré-diagnostic développés sur le marché ne permettent pas de se situer réellement par rapport au classement. Résultats, certains hôteliers pensent que c’est facile et qu’ils pourront le faire au dernier moment. Ce qui est faux. Le classement demande une vraie préparation.” En outre, les cabinets de conseils ne donnent pas tous les mêmes réponses à un même problème. Exemple cette interrogation d’un professionnel : “dans une salle de bain, deux points lumineux sont obligatoires, dont un au-dessus du lavabo. J’ai deux spots au-dessus du lavabo et l’on me dit que ce n’est pas suffisant. Dois-je absolument rajouter un éclairage ?” “Non, dit Olivier Gourio, dont la réponse est entérinée par Atout-France. Si vous avez une seule ampoule au-dessus du lavabo, effectivement, il faudra un deuxièmement point de lumière. Si vous avez deux spots, c’est bon. Tout simplement parce que dans l’esprit du législateur si une ampoule est défaillante, il faut qu’il puisse y en avoir une seconde en état de fonctionnement. C’est une question de sécurité”. Sachant aussi que certains cabinets proposent aujourd’hui le conseil et l’audit. “Ce qui est interdit, la loi est très claire là-dessus. On ne peut pas être juge et partie” constate Olivier Gourio. Celui-ci intervient dans l’émission ‘Envoyé Spécial, la suite’ diffusée =4 juin après-midi sur France 2 et qui fera le point sur l’avancée du classement. A regarder bien sûr. Comme il est urgent aujourd’hui de se rapprocher de son syndicat, quel qu’il soit, pour déclencher au plus vite et dans les meilleures conditions le fameux audit.

* Laurent Duc est également président de l'Umih Rhône. Dans son département l'accès à Etrave est gratuit pour les adhérents au syndicat.

Sy.S.