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Au 41e congrès de la CPIH, l’union fait la force

Vie professionnelle - lundi 4 avril 2011 14:46
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Gérard Guy se veut président d’ouverture et appelle tous les représentants des différentes organisations professionnelles à se réunir pour défendre les dossiers en commun.



Temps fort de cette deuxième journée du congrès de la CPIH à Tourcoing la table ronde ‘La formation de nos jeunes’, avec la participation de Régis Marcon, Lorenzo Dri (Fafih), ainsi que Claude Izard et Robert Touchet de la CPIH. Si les émissions télévisuelles attirent toujours davantage de jeunes vers les métiers de la cuisine, il devient dans le même temps de plus en plus difficile de recruter du côté des métiers de la salle. Sans oublier les taux de rupture de contrat dans certains départements, qui peuvent dépasser 20 %. Principale explication de ces échecs : on ne se rencontre pas assez entre les différents intervenants de la formation”, déplore Régis Marcon. D’où la mise en place d’un comité de pilotage composé des 10 organisations professionnelles - représentant toutes les formes de restauration - et de trois groupes de travail. Parmi les pistes retenues : créer un ‘passeport’ pour le jeune, rendre la formation des tuteurs obligatoire, proposer au jeune arrivant dans l’entreprise un plan de formation pour que ce dernier ait plus de lisibilité sur sa progression. Robert Touchet, président des restaurateurs de la CPIH cite l’exemple de la charte de confiance mise en place dans les pays de la Loire qui définit les règles et devoirs de chacun, entreprise comme apprentis.

Livres blancs

Vient ensuite la présentation des rapports des présidents de branche. Michel Lesec, président des hôteliers, préconise de réaliser un livre blanc sur les problèmes du classement hôtelier. En effet, moins de 50 % des hôteliers indépendants sont motivés pour rallier ces nouvelles normes. En ce qui concerne les normes incendie, il est proposé que les établissements qui ne seront pas à jour de leurs obligations à la date butoir du 4 août 2011 puissent établir un plan de travaux à réaliser avec des échéances allant jusqu’en 2015, date de la mise aux normes d’accessibilité.

Roland Croisé, président des cafetiers, suggère également de rédiger un livre blanc. Il déplore une politique de lutte contre l’alcoolisme se faisant contre les débits de boissons, en dépit de ce constat : au plan national, la consommation d’alcool ne représente plus que 14 % de l’activité de ces établissements. Le groupement des restaurateurs, avec à sa tête Robert Touchet, souhaite lui que l’obligation de formation en matière d’hygiène alimentaire soit applicable à tous les établissements proposant des produits alimentaires, et non pas uniquement aux restaurateurs. Le permis de restaurer, visant rendre obligatoire une formation pour tous les non-professionnels souhaitant ouvrir un restaurant vient d’être réactivé par le député des Pyrénées-Orientales Fernand Siré. Quant au groupement des discothèques, il revendique l’établissement un avenant à la convention collective des CHR prenant en compte les particularités des discothèques.

Dans son discours de clôture, le président confédéral de la CPIH, Gérard Guy a salué la présence de Roland Héguy, président de l’Umih, de Claude Daumas, président de la Fagiht, et Didier Chenet président du Synhorcat. L’occasion pour ce dernier de préciser que le rapprochement de la CPIH avec l’Umih et sa présence au directoire du syndicat de la rue d’Anjou, ne se font nullement dans un objectif de fusion mais bien d’union. Un impératif pour voir aboutir les revendications de la profession auprès des pouvoirs publics.
Pascale Carbillet