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Le congrès 2011 de la CPIH sera à la fois sérieux et ludique, annonce Gérard Guy

Vie professionnelle - mardi 22 mars 2011 07:31
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75 - Paris Le 41ème congrès de la CPIH aura lieu les 28 et 29 mars aux portes de Tourcoing. Quelque 200 délégués départementaux sont attendus. Gérard Guy, président Confédéral, nous dévoile les grands axes de ces deux jours de travaux.



Gérard Guy nous présente les grandes lignes du 41ème congrès de la CPIH.
Gérard Guy nous présente les grandes lignes du 41ème congrès de la CPIH.

Comment abordez-vous ce congrès, qui est votre premier congrès en tant que président confédéral de la CPIH ?
Gérard Guy : Un congrès, c’est, à mes yeux, l’occasion de se rencontrer et d’échanger dans une atmosphère à la fois studieuse et ludique. Cette année, nous avons choisi pour thème : Faire aimer nos métiers. C’est dans l’actualité avec la campagne de promotion La restauration en mouvement.C'est aussi un message d'avenir. La journée du mardi est organisée autour de deux tables rondes au cours desquelles les délégués départementaux seront appelés à participer, à donner leur point de vue. La première table va porter sur la Formation des jeunes. Régis Marcon sera là ainsi que Lorenzo Dri du Fafih. La seconde est intitulée Redécouvrir nos métiers et nous aurons notamment la participation de Sophie Delignières de Pôle Emploi. Les conseils de branche auront lieu, quant à eux, le lundi après-midi. Nous allons proposer aussi pour la première fois une série de sketches baptisée Aux marches du palais, avec la complicité de Bertrand Riou, rapporteur public au Tribunal administratif de Bordeaux. Nous allons illustrer un contrôle d’hygiène en restauration, un procès verbal dressé par une commission de sécurité lors de la visite d’un hôtel ou encore un contrôle d’alcoolémie à la sortie d’un débit de boissons. Le tout sera animé par notre ami Jean-Yves Duval.

L’année écoulée a été chargée et marquée aussi par la volonté d’un dialogue nouveau entre l’Umih et la CPIH ?
G. G. : Il y a eu les négociations concernant la mutuelle santé, ainsi que la revalorisation de la grille des salaires. Il y a la Spre qui pose un grave problème… La profession a du pain sur la planche. Avec Roland Héguy, c’est un rapprochement amical qui doit nous permettre d’être plus fort lorsqu’il s’agira, par exemple de discuter de la reconduction du contrat d’avenir. Vous savez, il ne faut pas voir les choses par le petit bout de la lorgnette. Un repli sur soi n’est jamais une solution. L’histoire nous enseigne que l’isolement à souvent conduit à la défaite et il est des expériences dont il faut savoir tenir le plus grand compte si l’on ne veut pas voir les mêmes erreurs se répéter. C’est, au contraire, en réunissant nos forces que nous pourrons espérer faire aboutir certains projets favorables à la profession mais aussi contrer les mesures hostiles, qu’elles viennent de Paris ou de Bruxelles. Roland Héguy et Hervé Bécam seront à Tourcoing, tout comme sont invités le président du Synhorcat, Didier Chenet et le président de la Fagiht, Claude Daumas.

Vous venez de rencontrer le Secrétaire d’Etat au tourisme, Frédéric Lefebvre. Votre sentiment au terme de cet entretien ?
G. G. : C’était une discussion à bâton rompu, avec un ministre qui, je le reconnais, est très à l’écoute de nos secteur d'activité. Nous avons évoqué notamment le titre de Maître Restaurateur. A l’heure où on parle ‘mal bouffe’, toutes les organisations professionnelles en reconnaissent le bien-fondé, mais ça dort. Il est grand temps qu’on se prenne la main pour aller dans l’action et la réaction. Nous avons bien sûr parlé de l’accessibilité, qui concernera non seulement les hôtels mais tous les établissements accueillant du public…  Et dans un autre registre, qui sera résolument convivial, celui là : la Fête de la Gastronomie, dans laquelle nous allons nous investir. Il y a plein de projets sympathiques autour de cet événement.

 
Propos recueillis par Sylvie Soubes

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