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Édito du journal n° 3219 du 6 janvier 2011 : "Sans tarder"

Vie professionnelle - mercredi 5 janvier 2011 10:35
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Dans ses vœux à la nation, le président de la République a rappelé à ses compatriotes combien le monde “avance à une vitesse stupéfiante”, évoquant cette vérité d’évidence pour souligner combien l’immobilisme est aujourd’hui un mortel danger.

La profession n’échappe pas à cette règle imposée par une évolution de moins en moins maîtrisable et de plus en plus exigeante.

Ainsi, dans l’indispensable adaptation aux normes contemporaines de sécurité, de confort, de facilitation aux personnes, l’hôtellerie et la restauration ne peuvent ignorer les prochaines échéances. Echéances d’autant plus pressantes qu’elles relèvent pour la plupart de l’ordre réglementaire ou législatif, et ne peuvent donc être ignorées sans risquer les foudres de la loi.

Parmi celles-ci, faut-il encore une fois rappeler le très contraignant décret du 24 juillet 2006 qui fixe au 4 août 2011, c’est-à-dire demain matin, la mise en application définitive des nouvelles normes de sécurité incendie dont L’Hôtellerie Restauration vous a largement exposé le dispositif, les contraintes et les délais d’entrée en vigueur.

Certes, il appartient à l’autorité publique de confirmer l’exigence de cette date butoir, dont le report avait été évoqué l’été dernier par Hervé Novelli, alors secrétaire d’État au Tourisme. Comme son successeur s’est gardé à ce jour de toute position définitive, il serait hasardeux de spéculer sur un report qui est loin de recueillir - le mot est faible - l’approbation des services du ministère de l’Intérieur en charge notamment de la sécurité des locaux recevant du public.

La profession est donc en droit d’exiger dans les meilleurs délais une information définitive sur cette question essentielle pour l’avenir de nombreux établissements, notamment ceux qui n’ont pas encore engagé les investissements indispensables quoiqu’il arrive.

S’il n’est donc plus temps de tergiverser sur les travaux à décider pour la conformité au décret de 2006, il en est de même pour les exigences d’accessibilité dont l’échéance est fixée en 2015.

Et comme le temps s’accélère dans tous les domaines, la mise en conformité avec le nouveau classement hôtelier, beaucoup plus difficile à obtenir que certains soi-disant experts avaient cru le déceler lors de la publication du décret de 2008, elle ne peut, elle non plus, être renvoyée à des jours supposés meilleurs.

Tout cela fait certes beaucoup en ce début d’année, mais les bonnes résolutions doivent être appliquées sans tarder. Il y va de l’avenir de toutes les entreprises qui veulent assurer leur avenir en ‘restant dans le marché’, un marché de plus en plus compliqué, diversifié et imprévisible.

Avant qu’il ne soit effectivement trop tard.
L. H.

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