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Régis Marcon fait escale au lycée et CFA hôtelier de Marseille

Vie professionnelle - jeudi 11 mars 2010 15:24
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Marseille (13) Pour la 4e étape de son tour de France, le chef missionné par le Gouvernement avait choisi de parler de l’accueil et de l’intégration en entreprise et au CFA.



Francis Robin (président des restaurateurs à la FIH 13) et Régis Marcon.
Francis Robin (président des restaurateurs à la FIH 13) et Régis Marcon.

Régis Marcon, chargé d’une mission sur le développement de l’alternance par Hervé Novelli, secrétaire d’État au Tourisme, et Laurent Wauquiez, secrétaire d’État à l’Emploi, poursuit son tour de France et a fait étape à Marseille. Son objectif : créer 20 000 emplois supplémentaires en alternance dans les trois ans et lutter contre les ruptures de contrat. “20 000 contrats de plus, ce n’est pas suffisant. Il faut aussi 20 000 tuteurs de plus et lutter contre un taux de rupture qui est très élevé. Il insiste : “Je viens de remettre un rapport. Il n’est pas figé. Je vais créer des groupes de travail qui travailleront sur les différents thèmes.”

Pour étayer la réflexion, Jean-Noël Boulon, coordinateur du CFA hôtelier de Marseille, a conduit une enquête, auprès de 162 apprentis de différents établissements, d’où il ressort que sur les deux premiers mois du contrat, les jeunes sont globalement plus satisfaits de leur employeur que du CFA. “L’assimilation du CFA à un établissement scolaire ‘classique’, pour des apprentis qui se méfient de ce milieu est certainement un facteur de réponse”, commente Jean-Noël Boulon. Certaines pistes ont été avancées pour limiter les ruptures : une meilleure orientation des apprentis, en leur faisant connaître les réalités d’un métier ‘hors norme’ avant qu’ils ne se lancent dans l’apprentissage, un dialogue avec les parents d’élèves, souvent oubliés, pour leur rappeler “qu’il s’agit aussi d’un métier où les possibilités de promotion et de réussite sont grandes.

Conclusion de Régis Marcon : “un apprenti en 2010, ce n’est pas un employé, c’est un jeune qu’on accompagne et à qui on transmet savoir-être et savoir-faire. Si l’on n’est pas capable d’accueillir un apprenti, comment serait-on capable d’accueillir un client ? Il faut donner envie de venir et de rester chez nous.”

Dominique Fonseque-Nathan

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