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Coya arrive en France

Restauration - jeudi 12 septembre 2019 10:44
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Déjà présente à travers le monde avec cinq établissements, l'enseigne vient d'ouvrir à Beaupassage, à Paris, avec son ADN péruvien et festif.



En 2012, Dogus Group a choisi Londres comme premier spot pour accueillir son concept de restaurant de grand volume, à la décoration impressionnante et à la cuisine traditionnelle péruvienne aux influences sud-américaines, chinoises et japonaises. Ici tout dépayse et se veut festif comme l’importance donnée au bar et à la mixologie et à la musique latino en témoignent. Succès à Mayfair et à Angel Court, cela fait 2 Coya à Londres. Dubaï et Abu Dhabi ont aussi le leur. A Monte-Carlo, la SBM a son Coya saisonnier, d’avril à novembre.

A Paris, c’est dans Beaupassage, dans les beaux quartiers, que vient d’être inauguré Coya Paris, avec déjà à ses côtés une pâtisserie Pierre Hermé, un Daily Pic d’Anne-Sophie Pic, une boulangerie Thierry Marx, un Mersea d’Olivier Bellin ou encore l’Allénothèque, bistrot contemporain de Yannick Alléno. Le nouveau restaurant a pris place dans l’ancienne chapelle d’un couvent, sur deux étages, soit une superficie de 700 m2. Avec 60 places au rez-de chaussée et 70 au premier étage qui accueille aussi les 50 places du bar avec une restauration dédiée, et prochainement, les 60 sièges en terrasse, Coya atteint les 240 places assises. "Tous nos restaurants Coya ont une capacité au-dessus des 200 places. Ce sont avant tout des lieux où l'on vient passer une soirée complète, vivre une expérience. L'espace, le design, les événements avec des concerts live ou des DJ, les soirées à thème (Equinox, 4 fois par an), la mixologie et la cuisine péruvienne forment une combinaison gagnante", dit Olivier Flamant, directeur général de Coya. 

En cuisine, d'un Coya à l'autre, les plats signatures sont les mêmes : lubina Clasica (loup de mer, patate douce, maïs blanc) pour les ceviches, Pez Limon (sériole, piment vert, radis blanc) pour les tiraditos, Lubina Chilena (bar du Chili, piment jaune) ou lomo de res (filet de boeuf épicé, aji limo, échalottes croustillantes)... "C'est une cuisine fusion qui est saine, sans gras avec des plats vegan. Elle est complète et plaît beaucoup même si elle a besoin encore de se faire connaître", estime Olivier Flamant. "30% de la carte varie selon les pays, les produits, les marchés en collaboration avec nos chefs, comme Roland Puse à Paris et avec l'expertise de notre chef corporate, Sanjay Dwivedi". Menus pour le déjeuner : 29 euros (entrée/plat ou plat/dessert), 35 euros (entrée/plat/dessert). Le menu découverte est à 70 euros. Le ticket moyen ? Autour de 60 euros.

Coya Paris emploie 75 personnes dont 25 personnes en cuisine pour l'instant (contre 100 à 105 dans les autres unités), car le restaurant est fermé dimanche soir et lundi. Il passera en 7/7 a priori en janvier. L'accueil du restaurant, dès les premiers jours, est très encourageant pour Olivier Flamant qui a déjà les yeux rivés sur les prochaines ouvertures. Pas de destination dévoilée, mais la multiplication de Coya n'est pas qu'une promesse. 

#coya #domusgroup


Nadine Lemoine
D.ream, filiale de Domus Group

Dogus Group, groupe international d’investissement turc, fondé en 1951, est actif dans divers domaines, de la construction aux médias, de la finance au tourisme en passant par la restauration. Le groupe est à la tête de plus de 290 entreprises et plus de 50.000 salariés.

D.ream (Dogus Restaurant Entertainment and Management) est la filiale consacrée à la restauration. Elle gère plus de 170 restaurants, dont 14 Zuma, 4 La Petite Maison, 4 Roka… soit 40 enseignes de restauration. A sa tête, le Français Jean-François Casanova.

 

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Pisco Sour, cocktail péruvien créé en 1920 à Lima. Il est tout à la fois crémeux, acide, amer et sucré. Chez Coya, le pisco sour se décline à volonté en l'associant à la lavande, aux fruits de la passion, à la pêche, à l'abricot, à la fraise et à la menthe, à la framboise, à l'ananas ou encore à la citronnelle. 

 

 

 

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