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Il faut savoir arrêter une grève - Édito du 9 juin 2016

Restauration - mercredi 8 juin 2016 15:43
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Pour attirer les touristes et faire tourner les commerces, éventuellement pour rééditer l'exploit de 1998 et remonter le moral de nos compatriotes, la France s'est portée candidate afin d'accueillir l'Euro de football. Selon une étude de l'OCDE, l'événement devait rapporter un milliard d'euros à notre économie. Les dix villes dans lesquelles sont programmés les matchs en espéraient beaucoup : un total de huit millions de supporters - dont trois dans la capitale - qu'il allait falloir nourrir et héberger. La France avait déjà dû se débattre avec les désaffections suite aux attentats, puis ce sont les mouvements sociaux avec la raréfaction de l'essence, les axes routiers bloqués et les manifestations en série - avec leur lot d'échauffourées diffusées sur les télés du monde entier - qui ont plombé l'horizon. Pour couronner le tout, la SNCF, la RATP et Air France ont emboîté le pas des grévistes. Les touristes comme les supporters peuvent légitimement se demander comment ils vont parvenir à destination.

Et voilà qu'un déluge de pluie nous tombe sur la tête. De nombreux professionnels ont souffert des inondations (lire pages 2-4 et 16) : avertis trop tard, ils n'ont pu protéger leur outil de travail ou mettre les aliments en lieu sûr… Pour eux, ces inondations sont synonymes d'annulations, de fermeture forcée et de perte de chiffre d'affaires. Et comme si cela ne suffisait pas, il va falloir se battre avec les assurances. Dans ce marasme, la poursuite des grèves est de moins en moins comprise par les Français. L'Euro devait être une fête, c'est mal engagé. Mais l'événement ne s'achèvera que le 10 juillet et, d'ici-là, on est en droit d'espérer que le ciel se dégagera. Nous en avons tous besoin.

Nadine Lemoine
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