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Quand les particuliers cuisinent : le point sur une nouvelle tendance

Restauration - vendredi 29 janvier 2016 15:59
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Après l'hôtellerie avec la location de meublés touristiques, la cuisine se met à l'heure collaborative. Les particuliers passent derrière les fourneaux, entre 'dîners sociaux' et plateformes de 'co-cooking'.



Les dîners sociaux, orchestrés par des sites comme VizEat, commencent à fleurir en Europe.
© Ludivine Nakedcat
Les dîners sociaux, orchestrés par des sites comme VizEat, commencent à fleurir en Europe.

 
Dîner chez un parfait inconnu ? C'est ce que propose VizEat, le leader européen du 'dîner social', expression désignant les repas chez les particuliers. "Lorsque vous voyagez, vous échangez rarement avec des locaux. On s'est dit que les touristes en quête d'authenticité aimeraient rencontrer des habitants autour d'un repas. La table reste le premier réseau social. Des Français commencent même à utiliser VizEat dans leur propre pays, mais cela reste minoritaire", observe le cofondateur, Jean-Michel Petit.

Lancé début 2014, le site qui a avalé son concurrent Cookening compte aujourd'hui 2 500 hôtes dans l'Hexagone. Ces derniers fixent librement le menu, le prix, la date, l'heure et la durée du repas, ainsi que le nombre de convives. La plateforme, quant à elle, prend une commission de 15 %. Selon une étude de marché réalisée par VizEat, sept Français sur dix se disent intéressés par un dîner chez l'habitant et un sur deux serait prêt à recevoir. "Mais cela ne remplacera jamais un restaurant, c'est une autre expérience", assure-t-il.

 

En pleine ébullition

De leur côté, des plateformes comme le pionnier Super Marmite, Mon voisin cuisine ou Plat maison, se spécialisent dans la vente à emporter et parfois même la livraison de plats entre particuliers, contre une commission (entre 5 et 15 %). "Pour les gens actifs, c'est une excellente solution qui permet de manger du fait maison à prix raisonnables, ou d'organiser un dîner entre amis facilement", argumente Guillaume Manca, à la tête de Plat maison. Le site, créé il y a un an, affiche 2 500 inscrits et 150 cuisiniers, pour un ticket moyen de 20 €. "Les cuisiniers amortissent ainsi le coût des ingrédients et obtiennent des retours sur leurs plats. Cela peut être un bon outil pour tester sa cuisine avant de se lancer", poursuit-il.

Ces nouvelles pratiques sont en pleine ébullition. "Une dizaine de sites sont apparus sur ce créneau en un an", glisse le jeune entrepreneur. Pour sa part, Mon voisin cuisine a conquis en quelques mois 5 000 utilisateurs et 800 cuisiniers. "Les particuliers ont moins d'argent, ils sont en quête d'une certaine proximité. L'économie collaborative répond à ces problématiques", analyse sa fondatrice, Anouck Talban.


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