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À Montpellier, après les inondations, l'heure est à la réouverture

Restauration - lundi 31 août 2015 16:26
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Mon (34) Des pluies diluviennes sont tombées dans l'Hérault le dimanche 23 août. Lucie Bartez, dont le snack a été noyé sous 70 cm d'eau, se prépare à rouvrir.



Lucie Bartez, L'Emporté gourmand à Montpellier.
Lucie Bartez, L'Emporté gourmand à Montpellier.

Lucie Bartez finit les derniers nettoyages pour rouvrir, L'Emporté Gourmand, à Montpellier. Il y a une semaine, elle découvrait les dégâts dans son snack situé rue du Faubourg de la Saunerie, un des endroits les plus touchés par les violentes pluies qui se sont abattues dimanche 23 août. L'eau est montée jusqu'à 70 cm, battant le record d'inondation connu dans cette rue. Lucie Bartez a repris le commerce en août 2014. Avec sa fille en salle, elle prépare le midi une carte courte à base de produits frais, sur place ou à emporter, pour une clientèle de quartier. La veille, à l'annonce de l'alerte météo, elle avait placé devant sa porte le batardeau (plaque métallique étanche anti-inondation). Mais l'eau est passée par dessus, noyant réfrigérateurs et lave-vaisselle, immergeant banquettes et comptoirs. La boue a envahi les stocks et sols et murs sont détrempés. 

En attente du classement en catastrophe naturelle

Dès le lundi suivant, les commerçants sinistrés sont entrés en contact avec la chambre de commerce et d'industrie et ont interpelé la mairie. Philippe Saurel, le maire de Montpellier, a demandé le classement en catastrophe naturelle. Les commerçants ont pointé auprès de lui les évacuations d'eau sous dimensionnées, le nettoyage de la rue insuffisant, le tout aggravé par le chantier pour la ligne 4 du tramway. Vendredi 28, le maire a annoncé des mesures, dont la reprise en gestion directe du nettoyage. Le classement catastrophe naturelle est en cours. Cela change tout auprès des assurances, explique Lucie Bartez, qui évalue la facture à environ 10 000 €, entre dégâts et perte d'exploitation. "Ce cas n'est pas couvert par la clause un dégât des eaux, car l'eau ne vient pas d'en haut. Il faut une clause spécifique, type intempéries, quand l'eau vient du sol", rappelle-t-elle. La solidarité entre les commerçants du quartier et le soutien des clients l'ont aidée à garder le moral.

Anne Sophie Thérond

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