×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Restauration

Édito du journal n° 3438 du 19 mars 2015 : "Franchise ou pas"

Restauration - mercredi 18 mars 2015 11:51
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


En restauration rapide, on comptait, au 31 décembre 2014, 175 réseaux pour un chiffre d'affaires de 4,2 milliards d'euros et 93 réseaux en restauration à thème pour 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires. L'offre de la franchise en restauration est impressionnante. Pour de nombreux salariés, mais aussi les personnes en recherche d'emploi ou en quête de reconversion, elle est tentante. Les témoignages en disent long sur les motivations des candidats qui voient dans la franchise une planche de salut au regard du cadre rassurant que leur imposent les franchiseurs. Le concept est déjà testé et il a démontré son succès sur certains emplacements. Tout est cadré, du produit au marketing, en passant par l'organisation des cuisines et de l'espace de vente. Tout est normé dans le moindre détail. Cerise sur le gâteau, une formation est assurée (mais est-elle suffisante ?), un suivi est promis jusqu'à l'ouverture et au-delà, et des conseils sont prodigués à la moindre incertitude. Comment ne pas être rassuré ?

Reste que les franchiseurs ont des critères de sélection très draconiens. Tous les profils ne font pas l'affaire. Et logiquement, il faut aussi convaincre les banques pour constituer l'investissement initial. Le parcours du combattant est long. Et puis, il y a ceux qui ne souhaitent pas se retrouver dans ce cadre contraignant, qui veulent innover au gré de leurs envies, de leur flair, qui estiment que cela est nécessaire pour se sentir patron chez soi. On n'oubliera pas non plus ceux qui ne veulent pas reverser des royalties à qui que ce soit. Avant de faire son choix, les interrogations sont nombreuses.

Sans oublier qu'il faut aussi choisir son créneau. Le marché du sandwich en France a enregistré en 2014 une croissance de 2,3 % par rapport à 2013 (avec un chiffre d'affaires de 7,4 milliards d'euros). Selon les chiffres du cabinet Gira Conseil, le volume des ventes de sandwichs a été multiplié par trois en treize ans, et celui du burger par 13 ! Et la pizza ? En 2014, les Français en ont consommé plus de 809 millions, soit près de 10 millions de plus qu'en 2013 (+ 1,2 %). Ce secteur a généré un chiffre d'affaires de 5,3 milliards d'euros (+ 1,4 %).


Nadine Lemoine
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Implanter et gérer votre restaurant
par Jean Gabriel Du Jaiflin
Services