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Édito du journal du n° 3435 du 26 février 2015 : "La violence en cuisine, épisode 2"

Restauration - mercredi 25 février 2015 12:02
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En quelques mois, le sujet a explosé. Un fait divers grave suivi d'un colloque et d'un manifeste initié par Gérard Cagna pour dénoncer des pratiques indignes ont donné à la violence en cuisine un écho jusqu'alors inégalé. Puis l'affaire Joël Robuchon, qui met en présence un chef de renom international dont le chef exécutif du restaurant bordelais est accusé de mauvais traitements par un employé resté deux jours en cuisine soutenu par un autre qui ne veut pas décliner son identité, ravive le débat. Cette affaire relance surtout une avalanche médiatique d'articles. Pour Joël Robuchon, la justice, saisie pour des propos diffamatoires, doit maintenant faire son travail. Ce qui est plus inquiétant, c'est le déclenchement de la machine à fantasmes qui jette en pâture à la vindicte populaire toute une profession. Nous ne sommes pas tous des Thénardier !
Certains parlent d'une omerta qui vient d'être brisée, ce qui donne l'impression que la violence est une réalité quasi généralisée. Il n'est pas question de nier l'existence de brebis galeuses. Peut-on pour autant vouer aux gémonies toute une profession ?Oui, c'est un métier sous pression. Oui, pendant le coup de feu, des invectives peuvent partir et des gestes malheureux se produire. Reste que cela doit rester un mouvement d'humeur exceptionnel et que des excuses s'imposent. La maîtrise du management n'est pas chose aisée mais elle rentre dans les cuisines.
Au même titre que les employés peuvent en sortir et quitter une entreprise dont le management ne leur sied pas. Comme des internautes l'ont souligné : " des psychopathes, il n'y en a pas qu'en cuisine, pourquoi s'acharner sur notre profession ? ".
Nadine Lemoine

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