×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Restauration

Grégoire Baratier reprend le Jean Moulin

Restauration - jeudi 17 novembre 2011 17:16
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :      
Article réservé aux abonnés

Lyon (69) Après avoir fait ses armes auprès des étoilés de la région, le jeune chef ouvre sa première affaire, "un aboutissement".



Le Jean Moulin est la première affaire de Grégoire Baratier
Le Jean Moulin est la première affaire de Grégoire Baratier


À 26 ans, Grégoire Baratier a enfin réalisé son rêve : avoir son propre restaurant. Le jeune chef vient de racheter le Jean Moulin, un établissement très ancien situé sur les quais du Rhône. Il a investi 220 000 € et a lancé d'importants travaux pour apporter un esprit plus contemporain au lieu. "Ouvrir mon restaurant, c'est pour moi un aboutissement. Cela a toujours été mon objectif", avoue ce jeune homme pressé. Malgré une carrière relativement courte, Grégoire Baratier affiche un C.V. sans fausse note puisqu'il n'a travaillé que dans des maisons étoilées. "Un choix délibéré pour progresser plus rapidement", explique-t-il. Après un apprentissage chez Paul Bocuse et Mathieu Viannay à Lyon (69), il s'est formé auprès d'Anne-Sophie Pic à Valence (26), puis aux Flocons de Sel à Megève (74) avant de terminer au Neuvième Art à Saint-Just-Saint-Rambert (42).


Cuisine revisitée

De toutes ses expériences, le jeune chef en a tiré le meilleur. Dans son restaurant, il propose les grands classiques de la cuisine française qu'il revisite de façon personnelle. La carte est volontairement réduite, car il n'est assisté que d'un chef de partie. La cuisine se veut bien sûr de saison avec par exemple le Velouté de champignons ou le Parmentier de joue de boeuf (menus à 17,9 € et 21,9 €). Quant à la carte des vins, les crus de la région sont à l'honneur. En plus de son restaurant, le chef s'est lancé un autre défi : rentrer prochainement dans le cercle fermé des Toques blanches lyonnaises.
Stéphanie Pioud