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Café Jean : retour aux sources

Restauration - lundi 28 novembre 2011 16:51
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Toulouse (31) Jean Mesnard, fils de restaurateurs bordelais, revient à ses premières amours après avoir été durant quinze ans un homme de la nuit.



Jean Mesnard : l'envie d'une cuisine classique et canaille.
Jean Mesnard : l'envie d'une cuisine classique et canaille.

"Je fais à 43 ans ce que j'ai fui à l'âge de 20 ans, c'est-à-dire de la restauration classique", sourit Jean Mesnard, un mois après l'ouverture du Café Jean, restaurant et bar à vins.

Huîtres, steak tartare minute, sole meunière, ris de veau et une succession de plats canailles sont à la carte de l'établissement à la décoration contemporaine.  Au déjeuner, le plat du jour avec un dessert est à 15 €. Le soir, des "assiettes miniaturisées, au-delà de simples tapas", proposées à l'apéritif, précèdent la carte. "C'est du grignotage au comptoir, les clients passent ensuite à table, ne serait-ce que pour un plat", relève Jean Mesnard.

 

Quatre générations

Son retour à la cuisine classique est dû au hasard. "J'ai dirigé pendant quinze ans l'établissement de nuit Bodega, Bodega à Toulouse jusqu'à sa fermeture en 2009", dit-il. Dès lors, sans grande perspective, il connait "un début de dépression". Que faire ? "Je voulais rebondir". Il se souvient de ses débuts professionnels auprès de son père, Yves Mesnard, cuisinier classique, et de sa mère, qui exploite toujours Le Café français, à Bordeaux. "Cela a été mon premier job. Je sortais de l'école hôtelière."

"Aujourd'hui, je remercie mes parents de m'avoir inculqué le goût de cette restauration que la famille pratique depuis 4 générations", conclut-il.

Bernard Degioanni

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