Actualités
Accueil > Actualités > Restauration

Le Puy de Wolf : le terroir comme emblème

Restauration - vendredi 29 juillet 2011 11:02
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question / Ajouter un commentaire Partager :

Firmi (12) Ici, on parle terroir avec passion et conviction.



Alexandre Thomas et sa compagne Myriam, responsable de la salle.
Alexandre Thomas et sa compagne Myriam, responsable de la salle.

Alexandre Thomas voulait s’installer dans le village où il est né. Il a donc fait construire un restaurant en bord de route où il sert les plats qu’il aime manger : aligot, tripoux, estoffinade… “Chaque région a ses recettes, ses spécificités culinaires. C’est ce que j’apprécie en cuisine. Quand je vais en bord de mer, dans le sud, je cherche avant tout à manger une bouillabaisse”, dit-il. Il décline un menu autour de l’agneau, privilégie la côte de boeuf, le foie gras, la truite. La cuisine d’Alexandre Thomas, 37 ans, est d’autant plus marquée terroir, qu’il a horreur du sucré-salé. “Je propose un foie gras aux airelles mais avec les airelles servies séparément”, précise-t-il.

Après le lycée hôtelier de Souillac (46), il a travaillé au Père Léon à Toulouse et chez Prosper à Paris. Très vite, il a eu le mal du pays. “Paris, c’est trois jours mais pour un match de rugby et faire la fête”, lance-t-il, narquois.

Projet d’hôtel
Proche de l’ancien bassin minier de Decazeville, Le Puy de Wolf accueille essentiellement une clientèle d’ouvriers au déjeuner. “J’ai une première formule à 9 euros, ce qui me permet de faire de 60 à 70 couverts jour”, dit-il. Le restaurant a été divisé en 3 salles distinctes et dispose d’une terrasse. Le parc d’attractions nautiques voisin a vu sa fréquentation décliner au fil des ans, ce qui ne justifie plus le maintien du bar. En revanche, Alexandre Thomas n’a pas renoncé à faire construire un hôtel de 12 chambres.
Bernard Degioanni

Le Puy de Wolf
12300 Firmi
Tél. : 0 56 5 434 5 79

Journal & Magazine
Bulletin inscription abonnement gratuit
Services