×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Restauration

Aux Portes de Conques : la réussite tranquille

Restauration - mardi 26 juillet 2011 10:23
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :      
Article réservé aux abonnés

Saint-Cyprien-sur-Dourdou (12) Après de multiples expériences cosmopolites, le Normand Christophe Boussard s’est fixé dans cette commune de l’Aveyron et s’est adapté, au point de devenir un véritable enfant du pays.



Stéphanie et Christophe Boussard : complicité sereine.
Stéphanie et Christophe Boussard : complicité sereine.

Christophe Boussard est un Normand qui a su s’adapter. “Quand on arrive dans un nouveau lieu, on a du plaisir, de la volonté. Ici, on se met sans difficulté au chou farci, à l’aligot, au sauté de canard, à la tête de veau et aux tripoux”, dit-il.

Son traditionnel menu du marché, servi dès 8 h 30 le 1er jeudi de chaque mois, a fait de lui un vrai “enfant du pays” quatre ans après son arrivée dans l’Aveyron. Stéphanie, son épouse, s’occupe des 10 chambres de l’hôtel après avoir travaillé dans l’hôtellerie en Grande-Bretagne, en Lozère et dans les gorges du Tarn.

Christophe Boussard a accumulé les expériences, “la seule façon d’apprendre”. Après des débuts au Procope à Paris en 1988, il enchaîne par le Hilton de Bruxelles en Belgique, un premier poste de chef en Savoie, une pizzeria, devient serveur de bar, boulanger, cuisinier d’une clinique privée avant de retrouver la restauration classique en Corse, en Suisse et à Rocamadour, en Dordogne.

Redonner ce que l’on a appris

“L’Alzou à Rocamadour, sous la houlette de Matthieu Cantegrit, homme exigeant au goût sûr, a été le l’aboutissement de plus de vingt ans de pratique. Je n’ai plus envie de bouger”, dit-il à aujourd’hui 40 ans.
Christophe Boussard se dit comblé. “Cuisinier, c’est un beau métier, il faut l’expliquer aux jeunes, les inciter à l’autonomie. La technique, ils la découvrent au fur et à mesure. Je redonne ce que j’ai appris, c’est comme cela que je vais continuer à évoluer.”
Bernard Degioanni

Journal & Magazine
Services