×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Restauration

Amour, gloire et banquet ou la cuisine vagabonde

Restauration - jeudi 3 mars 2011 17:47
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :      
Article réservé aux abonnés

Toulouse (31) Marie Dallard, 38 ans, organise des dîners chez des particuliers et développe en parallèle une activité de traiteur.



Et pourquoi ne pas dîner dans une salle de bains, un dressing, sur le tapis du salon ? Échaudée par des expériences dans différents restaurants, Marie Dallard, 38 ans, organise des dîners chez des particuliers (de l’entrée au dessert) pour 26 personnes.

“On me prête une maison, un appartement. Les personnes qui viennent dîner ne se connaissent pas. Ils réservent comme s’ils allaient au restaurant. J’installe tables et chaises dans un couloir, une salle de bains, un dressing”, souligne Marie Dallard.

Elle a baptisé ces soirées J’irai dîner chez vous : “Au restaurant, les clients sont souvent figés. Là, dans ce décor inhabituel, tout le monde se prend au jeu du contact humain”, raconte-t-elle. Pendant le repas, un plasticien travaille, un spectacle avec musiciens ou acteurs a lieu avant le dessert.

Rouge à pois blancs

Parallèlement, Marie Dallard développe sous le label Amour, Gloire et Banquet, une activité de traiteur et a lancé Pâtisseries éphémères. “Je crée en partenariat avec des musées, des entreprises, des boutiques un espace pâtisserie pour quelques jours afin de décloisonner art et cuisine. Je fabrique des gâteaux sur des thèmes liés au lieu ou au calendrier : fête des mères, Pâques, Saint-Valentin…”
Elle a débuté à 25 ans. Trois ans plus tard, elle achète son premier restaurant, Le Saint Honest, puis, en 2005, le second, Le Feu de l’amour. Le mobilier était des années 50-60. “J’ai construit mon métier à travers ma passion”, dit-elle.
Bernard Degioanni