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Les Sales Gosses : le dirlo ne s'en plaint pas

Restauration - lundi 7 mars 2011 17:28
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Toulouse (31) Bruno Barthe a voulu recréer l'ambiance de son enfance dans un cadre criant de vérité.



Bruno Barthe, fils de pâtissier, aimerait être un élève modèle.
Bruno Barthe, fils de pâtissier, aimerait être un élève modèle.

À 32 ans, et pour sa première affaire, Bruno Barthe a la sensation d’être de retour sur les bancs de la communale.

La décoration du restaurant est celle d’une salle de classe élémentaire. Il y a un bonnet d’âne et le menu du “dirlo” accrochés au mur. On peut jouer à la marelle dessinée sur le sol. Les clients sont invités à laisser un commentaire sur des ardoises.

Bruno Barthe a repris Les Sales Gosses il y a six mois. “Il était évident que le temps de s’investir pour les autres sans véritable retour était révolu. Perfectionniste, j’ai cru bon de mettre mes connaissances dans un lieu petit et convivial”, affirme-t-il.

Le restaurant, ouvert jusque-là uniquement au déjeuner, avait bonne réputation. “J’ai conservé l’ambiance bouchon, réduit le nombre de places, limité à 32, pour apporter plus de confort. Je propose une cuisine de bistrot. Je m’efforce de soigner la présentation des assiettes”, explique-t-il.

Fils de pâtissier

Bruno Barthe change les menus toutes les semaines. Seul en cuisine, avec un apprenti, il regrette de ne pas avoir suffisamment de temps pour “anticiper” même si son frère, comptable, le décharge de la partie administrative.

Fils d’un pâtissier, il a choisi le lycée hôtelier, obtient son bac professionnel avant de commencer sa carrière chez Michel Sarran en 1999, d’enchaîner par le 7 Place Saint-Sernin à Toulouse, La Belle Aurore à Sainte-Maxime, Le Mas Candille, le Grand Véfour. “J’y ai dégusté un plat, le pigeon Prince Rainier III qui m’a marqué à vie”, se souvient-il après son passage auprès de Guy Martin.
Bernard Degioanni