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L'atelier de l'artiste Loïc Lefebvre

Restauration - vendredi 12 juin 2009 14:57
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Colmar (68) Après un séjour de 3 ans en Écosse, où il a créé l’enseigne Abstract, le chef d’origine lorraine est revenu s’établir en France, à Colmar où il a ouvert l’Atelier du Peintre. Avec sa complice Caroline Cordier, il façonne sa version de la gastronomie, ‘sans prise de tête’.



C’est en plein cœur du vieux Colmar. Cela n’aurait pas dû. Au départ, cela devait s’appeler Le Réfectoire. Mais l’humour n’est pas toujours une valeur universelle. Loïc Lefebvre et Caroline Cordier ont pourtant construit leur nid patiemment et sans faire trop de bruit. Mais le bouche à oreille a naturellement fait son chemin. Car Colmar, comme toute l’Alsace, adore la gastronomie.

L’Atelier du peintre (en hommage à l’artiste Schongauer qui donne son nom à la rue dans laquelle se trouve le restaurant) n’a ouvert que fin mars et, déjà, le tout Colmar s’y précipite. Et pour cause. Le décor imaginé par les deux Messins est à la fois cosy et original, avec du vert anis, du blanc, du beige, des sièges Napoléon revisités, de l’autruche sur les tables en guise de nappe. Et la cuisine, une cascade de fraîcheur et d’imagination.

Classicisme revendiqué

Loïc Lefebvre n’admet qu’à demi-mot avoir un œil sur les guides, lui qui fut espoir pour une étoile Michelin en Écosse. Il tient d’abord à faire vivre son entreprise. Sa cuisine est légère - il utilise très peu de beurre - donc sa clientèle est essentiellement féminine : il a créé pour le midi une assiette à tapas vendue à 15 € avec un verre de vin. Ses formules à 2 ou 3 plats sont à 18 € et 23 €. 

L’homme reconnaît un certain classicisme, pour les débuts : “il faut fidéliser les clients. Quand nous aurons envie de plus d’excentricité, ils pourront évoluer avec nous”, sourit-il. Épaulé par le service efficace et discret de sa compagne Caroline Cordier en salle, cet ancien du Martinez à Cannes ou du Jardin des sens, des frères Pourcel, à Montpellier est en train, tout doucement, de se tailler une solide réputation. Après 10 ans de bougeotte, il a trouvé son pied-à-terre.

Flora-Lyse Mbella

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