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Du salariat à la franchise

Restauration Snacking - vendredi 13 mars 2015 11:52
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Trois ex-salariés nous confient les raisons qui les ont poussés à devenir franchisés.



 

Antoine Mirakoff, franchisé Courtepaille à La Courneuve (93)

"C'est rassurant"

"J'ai toujours travaillé dans la restauration : j'ai été propriétaire de mon établissement, j'ai rejoint de grands groupes comme Bistro Romain et Flo, j'ai été directeur des opérations pour le groupe La Criée… Et en juin dernier, je suis devenu franchisé chez Courtepaille. À plus de 50 ans, j'avais envie de redevenir patron, mais dans un cadre normé. S'il m'arrive quelque chose, un directeur de succursale peut me remplacer de manière temporaire. C'est rassurant."  

Ludovic Pingaud, franchisé La Pataterie à Tulle (19)

"Un accélérateur de carrière"

"Un ami a ouvert La Pataterie de Clermont-Ferrand. Il cherchait quelqu'un de confiance pour le lancement. J'ai donc commencé en cuisine. Je pensais y passer quelques semaines, j'y suis resté quatre ans. J'ai tout appris sur le tas. Je suis ensuite devenu directeur de La Pataterie de Tulle en 2010, avant de racheter les parts en 2012. La franchise, c'est un formidable accélérateur de carrière. Aujourd'hui, je dirige neuf personnes, et on a fait un chiffre d'affaires de 586 000 euros HT en 2014."  

Frédéric Gledel, franchisé KFC à Langueux (22)

Travailler à son compte

Après 16 ans passés chez Carrefour, cet ancien directeur d'hypermarché a souhaité travailler à son compte. "Je me suis aperçu qu'il y avait beaucoup de similitudes entre ce que je faisais en distribution et l'univers de la restauration rapide. J'ai commencé à me renseigner auprès du franchiseur. KFC avait de l'ambition en France, ce qui offrait la possibilité de se développer rapidement. En 2012, j'ai créé le KFC de Langueux, près de Saint-Brieuc, et je travaille déjà sur un projet de reprise qui doit aboutir cette année".

Propos recueillis par Violaine Brissart

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