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Slow Food s’élève contre l’autorisation d’huiles d’olives ‘désodorisées’

Produits et boissons - jeudi 3 mars 2011 10:32
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Bra (Italie) (ITALIE) Selon le mouvement, elles seraient “nocives pour les consommateurs”.



Carlo Petrini (à gauche) et Dacian Ciolos, commissaire européen à l'agriculture
Carlo Petrini (à gauche) et Dacian Ciolos, commissaire européen à l'agriculture


Le nouveau règlement communautaire, qui entrera en vigueur le 1er avril, autorise la vente d’huile sous la dénomination ‘extra-vierge’ du moment qu’elle ne contient pas plus de 150 mg/kg d’esters d’alkyle, des composés chimiques qui se forment dans les produits de mauvaise qualité.

“Une huile qui a besoin d’être désodorisée est une huile de mauvaise qualité. Il est inacceptable qu’un procédé chimique jusqu’à présent interdit pour les huiles extra-vierges soit autorisé pour permettre à un produit modifié d’être mis sur le marché, a déclaré Carlo Petrini, président international de Slow Food.

 

Le droit du consommateur

"La nouvelle loi est à l’opposé du chemin que semblait vouloir prendre la nouvelle politique agricole du commissaire européen à l’Agriculture Dacian Ciolos. On ne peut pas protéger la qualité en portant un préjudice aussi grave (...) aux producteurs honnêtes d’huile d’olive extra-vierge (...). La présence d’huiles désodorisées doit au moins être indiquée sur l’étiquette, en vertu du droit du consommateur à l’information et à la santé”, a ajouté Carlo Petrini. “La limite de 150 mg/kg n’est pas représentative d’une huile d’olive extra-vierge obtenue à partir d’olives saines (...). La nouvelle norme risque d’ouvrir grand les portes des marchés européens à des mélanges d’huiles de qualité douteuse”, s’insurge Slow Food.
Bernard Degioanni