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Des mégots qui peuvent coûter cher, édito du journal du 16 mars 2017

Juridique et social - mercredi 15 mars 2017 09:10
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Paris occupe la place de première destination touristique mondiale, mais elle est aussi considérée par ses habitants, comme par les millions de touristes qui la visitent, comme une ville sale. Anne Hidalgo, maire de Paris, a annoncé dans le Journal du dimanche plusieurs mesures destinées à assainir la capitale. Si la municipalité consacre déjà 500 M€ par an à la propreté et à la gestion des déchets, l'édile veut amplifier les efforts. Elle a donc prévu de recruter 100 agents supplémentaires qui seront chargés de la propreté. Mais c'est surtout au niveau de la répression qu'elle entend agir, avec l'augmentation de près de 50 % du nombre d'inspecteurs verbalisateurs - actuellement 1 900 - au sein de la brigade de lutte contre les incivilités.

Dorénavant, les enquêteurs de la direction propreté, sécurité et protection (DPSP) se donneront le temps d'identifier les contrevenants pour les verbaliser et leur facturer les frais de nettoyage. Les grandes enseignes et les immeubles de bureaux devront équiper de cendriers les points d'entrée et de sortie de leur personnel. Il en sera de même pour les cafés, sous peine de se voir retirer leur autorisation de terrasse, prévient Anne Hidalgo. Une sanction qui peut coûter très cher aux professionnels si elle est mise en application. Et pour mettre un cendrier devant son établissement, et par conséquent sur la voie publique, ceux-ci ne devront pas oublier de demander l'autorisation à la mairie de Paris, grâce au formulaire 'cendrier mobile'.

Pascale Carbillet
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