×

L'Hôtellerie Restauration et ses partenaires utilisent des «cookies» pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité du site, améliorer votre expérience, personnaliser des contenus et publicités en fonction de votre navigation et de votre profil, réaliser des statistiques et mesures d'audiences afin d’évaluer la performance des contenus et publicités, et partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Certains de ces cookies sont soumis à votre consentement. Vous pouvez exprimer votre choix de manière globale, ou paramétrer vos préférences par finalité de cookies. Vous pouvez modifier ces choix à tout moment par le lien en bas page.

Accédez à notre politique cookies en cliquant ici




Actualités
Accueil > Actualités > Juridique et social

Pas de coup de pouce pour le smic- Édito du journal du 22 décembre 2016

Juridique et social - mercredi 21 décembre 2016 09:27
Ajouter l'article à mes favoris
Suivre les commentaires
Poser une question
Ajouter un commentaire
Partager :
Article réservé aux abonnés


À quelques mois des élections présidentielles et avant les fêtes de fin d'année, restait à savoir si le Gouvernement allait donner un coup de pouce au smic. Celui-ci a tranché : Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a présenté le 19 décembre le montant de la hausse du salaire minimum au 1er janvier prochain. Le taux horaire du smic brut sera revalorisé de 0,93 % pour atteindre 9,76 €, contre 9,67 € en 2016, soit une augmentation de 9 centimes. Cette hausse n'est que l'application de la revalorisation automatique et légale du taux horaire du smic qui repose sur deux paramètres : l'inflation mesurée pour les 20 % des ménages ayant les revenus les plus faibles, augmentée de la moitié du gain de pouvoir d'achat du salaire horaire moyen des ouvriers et des employés.

"Un coup de pouce au smic n'est pas la meilleure solution pour améliorer le pouvoir d'achat de nos citoyens", a expliqué la ministre, précisant que d'autres instruments sont plus adaptés comme la baisse des impôts, la prime d'activité ou les négociations sociales dans les branches et les entreprises. Pour les salariés du secteur de l'hôtellerie-restauration, cette revalorisation n'aura aucun impact sur leur salaire au 1er janvier, dans la mesure où le taux horaire minimum prévu par l'avenant n° 23 du 8 février 2016 et applicable depuis le 1er août est fixé à 9,77 €, soit un centime de plus que le smic.


Pascale Carbillet
Journal & Magazine
N° 3760 -
26 novembre 2021
N° 3759 -
13 novembre 2021
SOS Experts
Une question > Une réponse
Vins au restaurant
par Paul Brunet
Services