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Edito du journal n° 3463 du 10 septembre 2015 : "Le serpent de mer des 35 heures"

Juridique et social - mercredi 9 septembre 2015 14:21
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Parmi les serpents de mer médiatiques, la remise en cause des 35 heures figure en bonne place. Le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron a replacé le sujet dans l'actualité lors de l'université d'été du Medef, en dénonçant "la fausse idée selon laquelle la France pourrait aller mieux en travaillant moins". Selon un sondage CSA réalisé pour les Échos par Radio Classique et l'Institut Montaigne, 71 % des Français se disent favorables à laisser les entreprises "fixer librement le temps de travail, par accord avec leurs salariés".

Autrement dit, près des trois quarts des salariés seraient prêts à revoir la durée légale du travail De là à en déduire qu'ils sont prêts à renoncer aux 35 heures, c'est une autre histoire. La durée légale du travail constitue la référence imposant à l'employeur de payer une majoration du taux horaire pour les heures effectuées au-delà de ce seuil.

Quant aux entreprises, en particulier les petites, elles revendiquent d'avoir plus de souplesse afin de pouvoir adapter le temps de travail de leurs salariés à leurs activités. La loi a certes instauré des dispositifs qui accordent plus de flexibilité (modulation du temps de travail, régime des forfaits jours pour les cadres), mais ces dispositifs - dont le cadre doit être négocié par les partenaires sociaux - se sont à plusieurs reprises vu remettre en cause par les tribunaux. Alors, au lieu de vouloir réformer une fois encore, il faudrait peut-être d'abord s'assurer de sécuriser les dispositifs existants.


Pascale Carbillet
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