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Comment le bar à chats la Ronronnerie gère l'hygiène

Hygiène - vendredi 30 décembre 2016 11:47
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Nice (06) Il s'en crée de plus en plus, alors que certains ont fermé tout récemment. Les établissements où évoluent des félins en liberté sont un concept à la mode qui est pourtant basé sur un fonctionnement plus complexe qu'un restaurant traditionnel, notamment en termes de propreté et de logistique.



La salle de La Ronronnerie et son arbre à chats fait maison.
La salle de La Ronronnerie et son arbre à chats fait maison.


Six félins résident à temps plein à La Ronronnerie, bar à chats créé par Priscilla Nadot et Logan Potteau à Nice (Alpes-Maritimes). Ce concept de restaurant snacking, dans lequel les chats évoluent en liberté, séduit une clientèle plutôt féminine. Le défi ici porte sur l'hygiène. "C'est ce qui nous demande le plus de travail : nettoyer la salle matin et soir", explique Logan Potteau, qui a investi dans un équipement spécifique. Car les chats sont les maîtres des lieux et vivent jour et nuit dans le restaurant de 25 couverts.  

Le couple a investi 80 000 € pour transformer les lieux en café moderne, équipé de mobilier fait maison pour les chats et qui réponde à toutes les normes d'hygiène. Ici, en plus des investissements de base, il était nécessaire de prévoir un local dédié aux litières au sous-sol de l'établissement. "Nous avons installé trois litières auto-nettoyantes d'un coût de 350 € chacune. C'est une nécessité pour le bien-être des chats et pour une facilité d'utilisation", poursuit Logan.

 

Gérer le propre et le sale

L'installation de verrières avec passe-plat pour la cuisine, permet de tenir les félins hors de portée des préparations, même s'ils évoluent librement côté salle, avec interdiction de monter sur les tables. "La difficulté réside dans la gestion du propre et du sale. Nous avons dû acquérir assez de vaisselle pour un service complet. Nous stockons la vaisselle sale sur une desserte et nous faisons la plonge en fin de service uniquement", détaille Logan Potteau. 

L'établissement, ouvert en juin 2015, a un tel succès que les gérants seraient tentés de développer d'autres affaires. Le gérant tempère : "L'éducation et la gestion des chats au quotidien nécessite tellement de travail que nous hésitons." 

Vanessa Guerrier-Buisine
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