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Au W de Saint-Pétersbourg, luxe italien et gastronomie française pour nuits blanches

Hôtellerie - lundi 16 mai 2011 17:31
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S'il est l'un des plus petits 5 étoiles de la ville, le W Saint-Pétersbourg, à deux pas du joyau de la cathédrale Saint-Isaac, propose un intérieur repensé par l'architecte italien Antonio Citterio et une restauration signée Alain Ducasse. Visite guidée.



L’hôtel W de Saint Pétersbourg en est encore aux dernières finitions que déjà, par son emplacement et son style, il crée l’évènement dans la capitale de Pierre le Grand. Ouvert le 20 avril 2011, à destination, dans un premier temps, d’une clientèle russe, l’hôtel s’est inspiré des deux grandes cultures qui ont marqué Saint-Pétersbourg : la culture italienne en faisant venir l’architecte décorateur Antonio Citterio, qui a conçu les hôtels Bulgari et d’autres hôtels de luxe prestigieux, et la française - si chère en son temps à Catherine II - en demandant à Alain Ducasse de prendre en charge toute la restauration de l’hôtel.

Le W demeure pourtant un hôtel de taille modeste avec ses 127 chambres. Il demeure même l’un des plus petits 5 étoiles de la ville. Sa réalisation représente néanmoins un investissement de 90 millions de dollars réalisé par la société russe Real Estate Investment. Situé dans une rue discrète à deux pas de la cathédrale Saint-Isaac dans le cœur historique de la ville, le bureau d’architecte russe a gardé - selon les souhaits de la municipalité - la façade monumentale et austère du bâtiment, qui a été recréée à l’identique. L’intérieur de l’hôtel a en revanche été redessiné par l’architecte décorateur italien Antonio Citterio, autour du thème de l’œuf de Fabergé. Sitôt passée la porte d’entrée, l’intérieur où il a inventé l’ensemble du mobilier se révèle un théâtre de couleurs. Dans le hall, un mur garni de poissons en plexiglas, créé par Iacobbo Fonzin, indique le passage de l’ancien au moderne. La réception est située au fond du hall, derrière un mur d’or et d’ambre. Les lampes avec leurs abat-jour dorés aux motifs de feuilles s’inspirent librement des œufs de Fabergé, emblèmes de l’âme slave.

La restauration signée Ducasse

Le restaurant MiXin - également dessiné par Antonia Citterio - s’inspire des souhaits d’Alain Ducasse. Nous avons une brigade de 130personnes pour toute la restauration, déclare Selim Olmez, directeur marketing de l’établissement. Le chef Alexandre Nicolas est un proche dAlain Ducasse, auprès duquel il a travaillé pendant huit ans. La salle de restaurant d’une grande sobriété comprend 120 places assises. La carte du restaurant a été conçue par Alain Ducasse lui-même, qui y a décliné une habile combinaison entre la cuisine russe et française. Derrière une vitrine, quelque 120 vins triés sur le volet provenant de toute l’Europe proposent l’une des plus vastes collections de vin de la Venise de la Neva.

Dans les chambres dont le mobilier est signé Citterio, on baigne dans une atmosphère blanche et or, toujours placé sous l’influence des œufs de Fabergé. Les salle de bains sont en marbre bleu du Brésil. Quant à la literie, elle est principalement réalisée en coton égyptien, le nec plus ultra en la matière.

"Spa-ssibo"

Enfin, l’autre grande nouveauté qu’offre W à la ville natale de Vladimir Poutine, c’est son Bliss Spa. Dessiné entièrement par le maître italien, en minuscules mosaïques bleues ciel, blanches et dorées, il propose six salles de massage dont le Spa-ssibo (jeu de mots voulant dire ‘merci’ en russe) une piscine et une partie fitness - le Sweat - où l’on peut s’exercer sur des appareils ‘technogym’ dont le design a été revu par Cittterio. Au Bliss Spa, l’ambiance est décontractée et tonique et l’on écoute plutôt de la musique hip-hop. Enfin, l’onglerie,  traitée dans des couleurs pêchues propose  une gamme de vernis à ongles de toutes les couleurs.

Avec ses équipements à la pointe de la modernité, le W apporte un nouveau style à la ville. Depuis sa terrasse sur le toit, l’hôtel s’apprête à fêter cet été à sa façon les nuits blanches de Saint-Pétersbourg, et le passage de la nuit au jour dans un décor ultra sophistiqué.

Évelyne de Bast