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Sébastien Bazin : “Colony Capital ne sortira pas du capital d’Accor”

Hôtellerie - lundi 14 février 2011 14:43
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Au cours du rendez-vous annuel organisé par le cabinet Deloitte, Sébastien Bazin, le p.-d.g. Europe de Colony Capital, a précisé la nature des relations que le fonds d’investissement entretient avec Accor.



Sébastien Bazin, lors de son intervention à la réunion annuelle organisée par Deloitte.
Sébastien Bazin, lors de son intervention à la réunion annuelle organisée par Deloitte.

“Colony Capital ne sortira pas du capital d’Accor à court et moyen terme.” Les propos de Sébastien Bazin, p.-d.g. Europe de Colony Capital, sont clairs et nets. Et d’ajouter : “Les rapports entre les deux entreprises sont suffisamment étroits pour que l’on puisse envisager de faire encore un long chemin ensemble.” Sébastien Bazin, en toute franchise, rappelle que la scission de l’activité hôtellerie de la partie Tickets-Restaurants a été décidée sur ses recommandations et celles d’une partie du conseil d’administration. “Cette décision a  d’ailleurs été profitable à tout le monde”, estime-t-il.

Céder l’immobilier sans fragiliser l’opérateur

C’est également Sébastien Bazin qui, après une analyse de la situation hôtelière mondiale, avait poussé le groupe Accor à adopter une politique dite d’’asset light’. La part importante de l’immobilier dont le groupe était propriétaire il y a encore cinq ans représentait un capital inactif, alors que, dans le même temps, le groupe avait besoin de liquidités pour assurer son développement. Il avait donc légitimement poussé à cette nouvelle stratégie. “Toutefois, nuance-t-il, la politique d’asset light a ses limites. Si l’immobilier doit être cédé, il ne peut en aucun cas fragiliser l’opérateur.”

Sébastien Bazin rappelle enfin son attachement à Accor et son amitié avec son désormais ex-p.-d.g., Gilles Pélisson. “J’aime Accor, affirme-t-il. C’est un groupe facile à comprendre. La politique actuelle n’est que la continuité des décisions prises avant. Il est évident que l’arrivée d’un nouveau président en la personne de Denis Hennequin va booster l’activité d’Accor, tout en restant dans la même ligne.” Plusieurs questions restent cependant en suspens comme la pertinence du groupe à conserver toutes ses enseignes. Accor est tout de même le seul groupe hôtelier au monde à avoir une gamme denseignes aussi large, du 0 au 5 étoiles en passant par la résidence de tourisme.”

Le p.-d.g. conclut sur une note des plus positives : “Dans huit à neuf mois, Accor n’aura plus aucune dette”, ce qui promet de belles perspectives.

Évelyne de Bast

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