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La métamorphose de l’Hôtel Beauvallon est l’un des plus importants projets engagés sur la Côte d’Azur

Hôtellerie - vendredi 24 juillet 2009 11:32
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Grimaud (83) Victor Hwang, son propriétaire chinois qui a acquis l’établissement il y a douze ans, investit 25 millions d’euros pour en faire un éco palace inédit. Réouverture au printemps 2010.



Victor Hwang et Leila Elling, propriétaires depuis 1997 de l’Hôtel Beauvallon, palace Belle Époque du golfe de Saint-Tropez, feront l’événement en 2010. La métamorphose de leur établissement est l’un des plus importants projets engagés ces dernières années sur la Côte d’Azur. L’hôtel bâti entre 1911 et 1914 par Émile Bernheim est en passe de devenir le premier resort contemporain du littoral varois, version éco-palace, aux innovations technologiques et à l’environnement préservé, entre Grimaud et Sainte-Maxime.

Romanesque et contemporain
Haute silhouette ocre au cœur d’un domaine de 6 ha, parc peuplé de chênes, de cèdres et de palmiers, vue imprenable sur la mer et le village de Saint-Tropez, le Beauvallon semble un personnage de roman. L’ex-Golf Hôtel, qui connut écrivains, artistes et célébrités (Paul Geraldy, Colette, Francis Scott Fitzgerald, Churchill, Mohammed V…), et où fut tourné Bonjour tristesse, a connu une vie agitée. Il faillit même terminer sa carrière en 1979 lorsqu’il fut envisagé de le revendre en appartements. Exploité dans les années 1980 par le groupe Richemond de Genève, qui le rachetait à un marchand de biens, il devint la propriété du groupe Disney entre 1993 et 1997 avant d’être repris par Victor Hwang. Ce développeur de projets immobiliers originaire de Hong Kong, féru de design et d’architecture, lui a redonné vie, veille personnellement à sa rénovation, et a conforté sa vocation hôtelière.

La création de 9 spa suites
La restructuration porte sur la création de 9 spa suites (de 50 à 95 m2) avec piscines privées, version éco-lodges de luxe, disséminées dans un jardin de chênes et d’oliviers, autour d’un spa central (bois et verre, nouvelles technologies, esprit zen et développement durable). Le bâtiment principal évolue avec la création d’une aile rotonde de 200 m2 pour salle de réunions et expositions, surmontée de terrasses dédiées à 2 suites. Mais, d’abord, avec l’ouverture, au 4e et dernier étage, d’une Sky Suite de 105 m2 et de 3 suites et juniors (de 47 à 52 m2) dans l’esprit des loggias conçues à l’origine, avec vue grand écran sur le golfe. Une 2e tranche de travaux, fin 2010, permettra la création d’un Beauvallon privé de 16 suites de 100 m2 autour d’un grand bassin de nage. L’hôtel, qui rouvrira au printemps 2010 pour une saison courte, passera alors de 70 chambres et suites à 90 chambres (dont 35 suites).

Sculpture de lumière
Enfin, le Beach Club, réaménagé dans le respect de la loi Littoral de 1986, avec plage privée, boutique galerie d’art, jardins contemporains et exotiques, est l’objet d’un aménagement spectaculaire. Les terrasses à fleur d’eau, sur le domaine public maritime, sont appelées à disparaître, de même que le bâtiment des années 1950, alors que la rotonde imaginée en 1912 sera recréée. Mais déjà, un pavillon démontable, structure en acier, verre et aluminium, impose sa silhouette ‘mathématique’ de 270 m2. Racheté par Victor Hwang, il est dû à l’ingénieur britannique Cécil Balmond et à l’architecte japonais Toyo Ito, qui l’a conçu en 2002 pour la galerie londonienne d’art contemporain Serpentine Gallery. Il abritera le restaurant de la plage et s’illuminera le soir, sculpture de lumière aux couleurs isométriques imaginée par l’artiste japonais Keiichi Tahara.
Dirigé depuis 2000 par Olivier Valentin, le Beauvallon emploie 130 personnes en saison. Alors que le chef Jean-Michel Belin conduit les cuisines du Beach, ouvert cette saison jusqu’à fin août, et que de nouveaux concepts de restauration sont étudiés pour la réouverture de l’hôtel, c’est un palace historique et inédit qui poursuit sa métamorphose.

Jacques Gantié

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