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Régis Marcon appelle à la mobilisation générale pour l’apprentissage

Formation - Écoles - mardi 29 septembre 2009 14:09
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Le développement de l’alternance est un enjeu essentiel pour la profession. Le chef 3 étoiles Régis Marcon a accepté de présider une mission de réflexion destinée à être une force de propositions. Toutes les idées sont les bienvenues.



« La formation des jeunes est l’une des clés de l’avenir de nos entreprises ».
« La formation des jeunes est l’une des clés de l’avenir de nos entreprises ».

 

Fin janvier, c’est la limite fixée par Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du Commerce, de l'artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, pour recevoir les premières propositions pour soutenir le développement de l’alternance en hôtellerie-restauration. Un travail d’envergure qu’il a confié à Régis Marcon, le chef 3 étoiles de Saint-Bonnet-le-Froid. Pourquoi lui ? Le chef-patron en connaît un rayon en matière de formation. Il a formé de nombreux apprentis, tous niveaux dont l’un a décroché le titre de meilleur apprenti de France. Il a été formateur intérimaire indépendant pendant 7 ans durant la période de fermeture hivernale en centre de formation continue. Membre de la CPEFA (Commission Paritaire Emploi Formation en Auvergne), il animation également depuis 1982 l’école de Cuisine Amateur « Régis Marcon ». Côté entreprise, outre le restaurant 3 étoiles et le Relais & Châteaux 4 étoiles, il a tout connu, avec son épouse, depuis l’hôtel de préfecture et le petit restaurant familial. Il a commencé en 1979 avec un salarié contre 50 aujourd’hui. Et depuis plus de 10 ans, il est président des Hôteliers Restaurateurs Cafetiers de la Haute-Loire.

Mais Régis Marcon ne va pas travailler seul. Il doit constituer une équipe formée de personnes qui allient la connaissance du terrain et de la formation. « Je veux une petite équipe composée de gens pragmatiques, efficaces, aux parcours diversifiés pour que nous dépassions le stade des idées ou des discours », dit Régis Marcon qui en appelle plus largement à « tous ceux qui souhaitent apporter leurs réflexions et leurs propositions ». Un blog et une adresse vous sont ouvertes pour recueillir toutes les contributions (cf. encadré). Il compte aussi sur le questionnaire qui vient d’être envoyé aux organismes de formation. Sans oublier la participation des organisations professionnelles, le Fafih, l’observatoire des métiers, l’Agefos Pme (l’OPCA de la restauration rapide)…

 

Les pistes de réflexion

 

- l’attractivité du secteur : l’image des métiers de l’hôtellerie-restauration, mais aussi les questions de rémunération, de conditions de travail, de perspective de carrière et donc de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ;

- l’accueil des jeunes en alternance et des débutants ;

- la formation en cuisine : « nous désirons l’élargir à d’autres types de restauration afin de permettre aux jeunes d’envisager un avenir professionnel avec plus de choix et de souplesse ».

- les problèmes liés plus à l’hébergement et aux transports, « particulièrement sensibles dans notre secteur à cause des horaires souvent décalés ».

- Le maintien des jeunes dans nos entreprises : comment faire diminuer sensiblement le nombre de ruptures de contrat pendant l’alternance ; Comment fidéliser les jeunes dans le secteur après leur formation…

- La formation de l’activité de tuteurs et la valorisation de cette activité et également la valorisation des entreprises vertueuses en la matière;

- La mobilisation des entreprises autour de l’alternance ;

- La collaboration entre les différents acteurs éducation nationale, CFA, entreprises, régions, Pôle emploi et le financement des formations ;

- L’adaptation des enseignements à l’évolution de la restauration pour une meilleure prise en compte de la diversité de nos entreprises, le développement de la formation à distance

- Le problème spécifique du contrat de professionnalisation (lourdeur de gestion, frais administratifs) et de « son insuffisante attractivité » ;

- Le calendrier des entrées en formation.

- les exemples de réussite : connaître les bonnes pratiques, les bonnes méthodes, évaluation des coûts de ces actions.

« Le chantier est vaste, mais nous sommes déjà au travail. Et je sens en écoutant autour de moi que l’on a envie que ça change ! Et il ne faut laisser passer cette chance offerte à la profession », dit Régis Marcon, qui rappelle que la formation est l’un des engagements de la profession suite à la baisse de la TVA en restauration. Dans le contrat d’avenir, l’objectif est de 40.000 créations d’emplois dont à 20.000 jeunes en alternance.

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Consulter la page spéciale apprentissage en restauration

Publier un commentaire : aller sur le blog de Régis Marcon

Nadine Lemoine

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Régis Marcon (BP : Formalternance)
1 rue du Vivarais
43290 Saint-Bonnet-le-Froid

et sur le Blog de Régis Marcon:
http://mission-marcon.blogspot.com/