Top Chef évolue. À l’image du positionnement des tables gastronomiques, où il n’est plus rare de voir un chef étoilé ouvrir un bistrot, un snack, une pâtisserie, une chocolaterie, voire une boulangerie. Résultat : les cuisines du studio de l’émission star de la chaîne M6 sont fermées. Pour cette saison 17, les 16 candidats – dont 4 femmes – travaillent, à chaque épisode, dans un contexte différent, afin de faire preuve de leur capacité d’adaptation. Ils cuisinent aussi bien en extérieur à 3 000 mètres d’altitude, à Tignes (Savoie), que dans un restaurant de plage, au Peninsula à Paris ou encore au château de Fontainebleau (Seine-et-Marne), avec un thème différent à chaque fois. Exit aussi les brigades. Chaque candidat se retrouve seul face au jury, sous la forme d’un grand oral. L’idée : “Permettre aux participants de s’exprimer librement”, explique Paul Pairet, toujours membre du jury, aux côtés d’Hélène Darroze, Stéphanie Le Quellec, Philippe Etchebest et Glenn Viel. Un parti pris qui contraint les candidats à “livrer leur propre cuisine sans garde-fou”, ajoute Stéphanie Le Quellec. Fini le coaching. Les jurés peuvent toutefois donner quelques conseils entre deux épreuves. Et ils ne s’en privent pas.
Un hommage rendu à Paul Bocuse à l’Abbaye de Collonges
Au fil des épisodes, une pléiade de chefs seront invités. À titre d’exemples, citons Alexandre Gauthier, David Toutain ou encore Alexandre Mazzia. Un hommage sera également rendu à Paul Bocuse à l’Abbaye de Collonges (Rhône). Quant à la pâtisserie, elle sera mise à l’honneur avec des talents tels que Sébastien Vauxion, Jeffrey Cagnes, Christophe Michalak ou Yann Couvreur. Enfin, le duo de finalistes aura un dîner pour une centaine de bénévoles de la Croix Rouge à concocter au Four Seasons Hotel George V, à Paris.
Publié par Anne EVEILLARD
Dialoguez avec nos experts !
(Service réservé à nos abonnés : 3,90€/mois)
Vous souhaitez poser une question
ou ajouter un commentaire ?
Un seul clic pour accéder à la suite :